LGBTI+
Mise à jour 15 juin 2026
Contexte et intention
Des violences navrantes, souvent appuyées sur des mensonges -dont certains que j’ai identifiés et que je veux relater.
Je reprendrai plusieurs discours entendus, et y ajouterai une réflexion.
Le terreau de la haine se base souvent sur une réflexion tordue. Tentons donc de raisonner droit (let’s think straight lol).
Identifications et fluidités
Certaines personnes se sentent dans une identité, d’autres considèrent que leur attirance, et le ressenti genré, ne sont pas une définition rigide d’eux-mêmes, mais une expérience de vie comme une autre (comme faire la plomberie chez soi, sans pour autant se définir plombier).
Plus on #s’accepte soi-même tel.le qu’on est,
plus on accepte les autres comme ils sont !
A l’inverse, plus on se force à rentrer dans un moule qui ne nous sied pas, plus on est tendu, frustré.e, et prompt à #haïr celles et ceux qui ne se conforment pas à ce moule.
Les personnes hétéros que je connais, qui sont bien dans leur peau, ne sont pas dégoûtées par les homos et les LGBT en général. Elles font leurs vies, dans laquelle elles se sentent suffisamment bien pour ne pas se sentir menacées par l’existence d’autres modes de vie.
Le #harcèlement est souvent généré par des personnes mal dans leur peau, qui attaquent autrui pour se sentir supérieurs de rabaisser l’autre, ou pour préserver une pensée unique qui les rassure.
Écoutons l’histoire de vie de chaque être humain qui nous entoure, ressentons ce qu’ils ont éprouvé comme difficultés dans leur parcours, lâchons nos croyances nombrilistes, et nous verrons que nous sommes entourés d’ami.e.s potentiels, et non plus d’ennemi.e.s imaginaires.
- Veut-on enfin cesser d’attaquer l’estime de soi des personnes hors normes ?
- a-t-on commencé à philosopher et à comprendre notre propre existence avant de conclure « qui nous sommes » ?
- Pourrait-on apprendre à écouter ce qui est authentique en nous-mêmes, plutôt que d’apprendre à haïr ce qui est hors-#norme ?
L’identité de genre :
Des êtres humains se #ressentent des #hommes, des #femmes, ni l’un ni l’autre, un peu les deux…
Le genre est il une réalité naturelle, une construction culturelle (à force d’éduquer différemment filles et garçons), ou une simple facette de l’ego ?
l’enjeu de la médicalisation des corps
L’orientation affective et sexuelle
Des êtres humains se sentent attirés par une ou des femmes, un ou des hommes, et/ou un.e ou des êtres humains sans distinction de genre ni de sexe…
Quelle que soit notre attirance, les relations sexuelles ont divers buts, selon les personnes et les circonstances (et non pas en fonction d’une étiquette homo, bi, pan, ou hétéro). Voici un aperçu non exhaustif :
* prendre / donner / échanger du plaisir,
* s’épanouir, s’élever spirituellement via une #sexualité en conscience,
* expérimenter dans la chair un #amour #romantique entre des êtres,
* choisir délibérément de procréer,
…
Un enjeu politique / une acceptation nécessaire pour une vie en société
- A qui profite la propagande haineuse ?
Les thématiques LGBT semblent utilisées :
° à la fois par des politiciens pseudo-démocratiques pour faire croire que l’Occident est du côté des Droits de l’Homme (occulter les violences diverses et variées, notamment militaires), et
° à la fois par des politiciens pseudos religieux pour faire croire que leurs pays serait dans le droit chemin de Dieu (occulter leurs propres perversités et abus éthiques).
Pour aller plus loin :
Idées reçues
| Idées reçues ? | c’est faux parce que… |
| 1. Les gays, bis, et lesbiennes sont contre nature, contrairement à la société bâtie sur le couple homme/femme qui lui est naturel ? | Indépendamment des revendications et de la visibilité homosexuelle, la société n’est pas naturelle : ° Tout le monde (homo bi ou hétéro) a une attirance et une conscience de soi-même qui est un mélange de nature et de culture : Notre psyché, notre caractère, nos désirs… se construisent à partir d’on ne sait quoi de profond en nous, et s’adaptent à la société, à l’entourage. cf. le chapitre « naturel ou culturel ? » dans la page des dogmes. ° ce qui est nommé normal et naturel (le couple H/F) se base sur quelque chose de naturel (la réalité des attirances hommes/femmes) mais est ensuite transformé en un théâtre dans lequel les hommes et les femmes doivent tenir un rôle : l’homme doit être viril s’il veut pas se faire moquer, insulter de PD… la femme doit être accueillante et douce si elle ne veut pas se faire moquer, insulter de garçon manqué, etc. Les LGBT+ ne créent donc pas de nouveaux rôles artificiels au sein d’une société naturelle : les LGBT+ sont une frange d’une société théâtralisée, au sein de laquelle ils/elles/iels ils vivent. ° Les LGBT+ sont aussi naturels (ou aussi culturels) que les hétéros. Dans la nature, des milliers d’espèces animales sont répertoriées vis à vis de leur bisexualité. La nature a créé une diversité de sexualités. Seule la culture humaine a créé l’homophobie. o0o Il existe des personnes proches de la nature (mode de vie sain, écologique, etc) et ces personnes peuvent être hétéros ou homos indifféremment (j’en connais personnellement de différentes orientations sexuelles). Il existe des personnes qui ont un mode de vie sophistiqué (cheveux recolorés, engins à moteur et électroniques à gogo, nourriture OGM et industrielle, etc) ; et ces personnes peuvent être hétéros ou homos indifféremment. |
| 2. naturellement, on se sent un homme ou une femme ? | Naturellement on se sent soi-même. A cela peut se rajouter une habitude de se genrer, une satisfaction d’appartenir à un modèle viril ou féminin, mais cette satisfaction n’est pas la satisfaction naturelle d’être soi-même. Elle est la satisfaction d’avoir une place reconnue dans la société. Témoignage : Depuis tout petit, on m’enseigne la politesse, consistant notamment à dire bonjour madame, ou bonjour monsieur (et non pas « bonjour » tout court). En retour, on me dit bonjour monsieur. Conséquence : Au lieu de simplement me sentir « moi-même » je suis conditionné par ma culture à me définir « moi homme » (ce qui n’est plus être seulement moi-même, mais me définir au travers des codes de virilité tels que je les comprends en observant les autres). Avec le langage genré, à chaque fois que je me suis adressé à quelqu’un.e, j’ai involontairement classé tout le monde dans une catégorie homme ou femme. Ayant pris conscience de la violence que ça pouvait représenter dans certaines situations, et au minimum de l’injonction à rentrer dans une case que cela représente, dorénavant je préfère dire « bonjour », que « bonjour monsieur, ou bonjour madame ». Cela, par respect pour la personne. |
| Les LGBT veulent des droits spécifiques | Généralement ils veulent seulement les mêmes droits que les autres (à vérifier au cas par cas). |
La haine fait-elle sens / la diversité naturelle
la quête mystique en étant LGBT
Hypothèse psychologie du développement
Commentaires bienveillants ouverts ci-dessous
2 réponses à « 02xeno.LGBTI »
-
Intéressant et apaisant
… Comme le sucre, que se passe t il une fois que le diabète est là… ( la victoire des labos) Doit on protéger les enfants de l education sexuelle avant qu ils ne posent eux même la question ? A la pre-adolescence pour ce que j ai vu… Plus qu une histoire de mode je vois du marketing terriblement malsain. Merci mon ami pour ces réflexions qui m’amènent a repenser a la philo stoïcienne: discrétion de l intime, de ses émotions et de ses projets en suivant son propre chemin de coeur-
Merci de ce commentaire partagé Thierry.
°°°
Au sujet de l’éducation sexuelle, je pense utile de parler vrai aux enfants, en fonction des préoccupations qui les animent et de leur âge ; c’est a priori une très bonne chose que les jeunes apprennent ce qu’est la sexualité de la part d’adultes responsables et sensés, plutôt que l’apprendre via le porno, ou à partir des insultes misogynes et homophobes qui circulent dans toutes les cours de récréations et quasi toutes les familles.
Quant aux dérives mentionnées dans certains blogs, laissant imaginer qu’on incite les enfants à ceci et à cela… il me semble important de faire le tri :
oui, par la publicité, certains jeux vidéos, romans et films, il peut y avoir des incitations diverses et variées, pas nécessairement saines.
Mais, pour ce qui concerne les séances auxquelles j’ai assisté, au collège, de la part d’infirmières scolaires ou d’associations, c’était globalement sensé et bienveillant.
Il se peut que certains intervenants aient des progrès à faire dans leur exposé. Auquel cas il faut plus de formations de qualité.
L’idéologie réactionnaire conservatrice a tendance à nous présenter les familles comme sacrées et l’école vile ; mais la réalité est loin d’être aussi simple.
Il y a mille et une choses à améliorer dans l’Education Nationale, mais certaines choses qui s’y passent sont salvatrices face au niveau d’inculture et de préjugés haineux dans lesquelles baignent certains jeunes à la maison (exemple de la terre plate, et des haines sexistes).
-
Laisser un commentaire