M à j : 11 avril 2026
M à jour : mars 2026 a
Le #corps et l’ancrage

Ce site s’adresse à notre mental, de par sa forme textuelle et visuelle. Toutefois, le soin à notre corps reste primordial.
Le corps est parfois compris comme une machine, et l’esprit fabriqué par ce corps. C’est un point de vue scientiste que je trouve peu crédible. Je préfère ne rien affirmer et assumer mon ignorance.
Après avoir d’abord cru la culture dominante matérialiste (qui confondait la force et la brutalité, et qui confondait la vie et les savoirs ou la vie et les distractions incessantes), je cherche dorénavant comment harmoniser cœur corps esprit.
ce n’est pas un guide thérapeutique, seulement un témoignage d’où j’en suis.
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Être « ancré.e.s » signifie ne pas être perché.e.
Le but est d’agir selon nos intentions profondes : éviter de se disperser, de se tromper de chemin si on flotte dans les nuages.
TOUTEFOIS ATTENTION :
le corps est décrit comme un véhicule (dans le Bouddhisme notamment). Il n’est pas nous (dans une vision spirituelle) ; c’est seulement dans une vision matérialiste de la vie qu’on se conçoit limités à être ce corps.
Cette page serait mal comprise si elle amenait à se croire son corps. Il s’agit plutôt de ne pas le nier, de le respecter, d’équilibrer le yin et le yang, le Ciel et la Terre.
Équilibrer veut dire correctement répartir le subtil et le terre-à-terre : certaines personnes ont besoin de renforcer l’ancrage et d’autres de s’ouvrir à la poésie.
Ce qui m’aide (ancrage et autres) ou aide des amis :
° M’écouter. Je ne parle pas ici de me plaindre. Je parle de m’écouter avec intérêt, amour, conscience.
° Au moins une fois par jour d’une activité physique aimée, adaptée, dans laquelle mettre toute mon #attention, dans laquelle ressentir un élan qui provienne de mon « centre » et non pas de ma tête (ni de règles sportives). (Un jeu avec ses règles peut avoir son intérêt aussi, notamment pour apprendre à vivre en société en jouant).
° Respirer un air sain, sans crispation, en conscience.
° Refuser de répéter ce que je détecte de mensonger, et plus largement de néfaste.
° Ramener l’attention au moment présent, volontairement, sans forcer, mais autant que nécessaire.
° pratiquer un art #martial non offensif, qui aide à ressentir l’énergie du #hara.
° Ne pas fuir les réalités #concrètes et présentes, c’est à dire agir (ou non agir délibérément). Notamment résoudre les problématiques « terre‑à‑terre » qui me concernent (pas les problèmes générés par le mental sur lesquels il vaudrait mieux ne pas focaliser), œuvrer à des tâches concrètes sans que cela soit pour fuir.
° Accepter ma condition humaine : potentiel (et fragilité) de mon corps, diversité de ressentis et de messages associés à ces ressentis. Chérir ce corps : justesse dans l’activité physique, mentale, affective, sexuelle…
° harmoniser l’alimentation à partir de l’apprentissage à détecter mes vraies faim. lâcher prise avec les obsessions mentales affectant mes fausses faims.
(Pour la partie intellectuelle de la chose -notamment en l’absence d’une connexion avec une faim authentique : veiller à ne pas manquer de protéines, d’eau entre les repas, et de minéraux et vitamines essentiels (cf. la page suivante), détecter et lâcher les envies de surconsommation de quoi que ce soit).
° Se relier à la Terre (jardiner, marcher pieds nus près d’un arbre…)
° Cesser de se focaliser sur un ego spirituel perché.
Remettre à sa place le mental : lâcher les obsessions pour des projets démesurés, des regrets, des jugements sur la valeur des événements ou des personnes.
Ce qui est réputé ancrer mais que ma propre expérience infirme
° visualiser notre #ancrage (exemple typique, visualiser des racines qui partent de nos pieds et plongent dans le cœur pur de la Terre).
Ce qui est carrément à l’opposé de l’ancrage
La vie virtuelle (sur écran ou sur page).
Une alimentation trop sucrée.
Une alimentation et un mode de vie plus yin que nécessaire.
Des phases de détox alimentaire (jeûnes et autres) mal réalisées ou trop fréquentes.
L’enfouissement des ressentis émotionnels par l’excès de travail ou de distractions.
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Si on est toujours trop « terre à terre », si on manque de légèreté (crispé sur ce que l’on tente de contrôler), si on manque de poésie, de générosité, de capacité à accueillir la douceur, de réflexion logique avant d’agir… apprenons à lâcher-prise et à équilibrer les temps volontaristes et les temps de relâchement :
l’ancrage n’est pas la réponse à toutes les situations de vie.
Le son
Parfois, le cri est l’expression d’une fuite (dans la peur, dans la colère…), et il ne nous émancipe pas.
Souvent il est censuré par la vie en société (colère très mal jugée, cri de désespoir qui met mal à l’aise…).
Cependant, le son peut être un outil d’ancrage puissant, pour volontairement mettre fin à une fuite dans le récit, dans le rôle, dans les habitudes.
Me pousser moi-même , volontairement, à sortir un son soutenu à base d’une voyelle, m’aide à rompre avec un moment de torpeur devant la télé, fuite, désespoir, rêveries…
#crier