Bonjour, ici les textes créés ou mis à jour en 2026.
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Séparation / réunion ? Questions à soi-même & questions à la société
le texte de la vidéo
« Séparation / réunion » ?
Et si les guerres n’étaient pas une fatalité ?
Si la paix ne dépendait pas de forces armées à la solde de décideurs et de tribunaux.
Si la paix dépendait de ce à quoi nous nous relions et nous séparons ?
Bienvenue dans cette vidéo de nature & réflexion partagées.
Questions de société & questions à soi-même.
Le texte seul (écrit & audio), sera un jour disponible sur
intuitionaction.org
Si je voulais rallier tout le monde à une cause, ou à une religion :
serait-ce une démarche d’union, ou une déclaration de guerre ?
Est-ce que la paix est possible, tant qu’on se sépare les uns les autres,
et de toutes les manières imaginables ?
Les notes scolaires, les réputations des familles,
puis les comptes en banque…
fractionnent l’humanité ; pendant que certains tentent de l’asservir.
Serions-nous en paix tous unis derrière un drapeau,
ou serions nous juste dans l’oubli du sang versé
pour créer la société qu’il représente,
et serions-nous dans la séparation d’avec les autres étendards ?
Est-il possible, pour chaque élément de réflexion dont la conclusion déplaît,
d’observer sans condamner,
sans chercher une réponse urgente qui taise le symptôme ?
Est-il possible d’oublier tout bouc émissaire,
de bien-traiter tout condamné,
et de regarder ce qu’une affaire révèle de « mes » propres routines,
de « mes » schémas de pensée, de « mes » attachements,
de « mes » sentiments, et des compromis quotidiens ?
Ces pensées que je crois « miennes » sont-elles vraiment à moi,
émanent-elles de moi ?
Est-il possible d’observer les milliardaires comme symptômes d’un système économique aberrant, sans haine ni dévotion -lesquelles enferment ?
Est-ce possible d’observer ce que j’aurais en commun avec les ultra riches,
et que certains vénèrent ?
Est-ce juste de dire que la société relie, si elle empêche de vivre sans argent ?
Comment atteindre un monde débarrassé de toute comptabilité ?
Comment ceux qui ont hérité de beaucoup peuvent-ils rejoindre ceux qui ont peu, sans répéter un schéma de domination ?
Est-il est possible de constater qu’il y a trop d’habitants sur Terre à avoir un mode de vie pollueur et expansif, sans dénigrer qui que ce soit …
juste observer ma propre manière de me comporter dans l’écosystème qui sous-tend la vie ?
Combien d’espace sauvage de forêt disparaît à chaque consommateur
de plus sur Terre ?
Y a-t-il un avenir, si la société construit des logements et des autoroutes
à la place de zones jadis naturelles ?
A quoi bon enfanter pour mourir à la guerre ?
A quoi bon perpétuer le « rêve de la planète » ?
Les lois séparent-elles les nantis des autres ?
Les prisons séparent, mais ne réunissent pas les conditions pour une société apaisée.
Est-il possible d’observer les institutions,
sans cultiver la moindre émotion à leur encontre ?
Les médias grand public tentent de nous unir à la folie guerrière des dirigeants.
Les médias complotistes séparent d’un mensonge pour mieux en placer un autre.
Est-ce que les récits nous séparent de notre manière unique d’exister ?
Est-ce que je veux un récit dans lequel le prochain redevient un ami possible ?
Comment rejoindre aujourd’hui une des nombreuses initiatives,
concrètes et heureuses, que seuls quelques médias bienveillants relaient ?
Comment évoluer sans recourir à la guerre ?
Comment se relier non pas dans la compétition, mais dans un élan de coopération ?
On pourrait, quartier par quartier, village par village, bien manger ;
se coordonner avec un paysan sans pesticides,
y travailler / le soutenir, et tous manger de vrais légumes, quel que soit notre budget.
J’ai vu des gens ruinés, mais remplis de volonté, manger sain, manger bio,
parce qu’ils avaient réussi à organiser cela (sans l’aide d’aucune institution).
……….
Est-ce que je me sépare de mes aïeux en Ehpad,
ou est-ce que je coorganise un soutien bénévole de voisinage ?
Ce que je crois vrai à moment donné, me sépare-t-il de ce que j’ai cru,
ou croirai dans quelques années ?
Suis-je intègre ou fragmenté,
que puis-je accomplir si une part de moi est retenue ailleurs ?
Je récupère mon entièreté.
Mon ego et mes croyances sont-ils ce qui me réunit, ou me sépare ?
Tournons-nous en boucle d’une gloire à un échec continuellement,
ou sommes-nous libres d’aller aussi loin que l’on veut ?
Qui est ce « je » qui se pose toutes ces questions au sujet de la société, de lui-même,
de la mémoire d’âme, du divin, ou du métaphysique ?
Puis-je observer mes propres comportements sans les aduler ni les haïr,
en accueillant ce qui vient, en non-agissant ou en agissant, plutôt qu’en réagissant ?
Est-ce que je peux saisir le message de mes émotions sans m’identifier
ni m’accrocher à l’émotion ?
Puis-je me séparer du script qui tourne en boucle ?
Qui est ce « je » qui réagit ?
Qui est ce « je » qui observe ?
Est-ce que j’observe la vie, une comédie, une simulation, une école, une prison,
un essai, une perfection, ou quoi d’autre ?
Si je réagis à tout ce qui m’attire ou dégoûte, où cela me conduit-il ?
A partir de quoi je choisis de réagir, ou de m’abstenir de réagir ?
Qui est ce « je » qui exprime une volonté ?
Que se passe-t-il quand je me pose la traditionnelle question méditative
« qui suis-je ? » ; suivie de « qui vient de poser cette question ? ».
Est-ce que ce qui se passe autour de moi est séparé de moi ?
Pourquoi je peux y voir des similitudes avec ce qui se passe dans mon intériorité ?
Y a-t-il une ficelle qui nous fait bouger à plusieurs dans un même sens ?
Est-ce que je peux me séparer de cette ficelle
(en cessant tout à la fois de la vénérer et de la haïr) ?
Quand je me surprends à détester les autres, est-ce que je me déteste moi aussi ?
Quand je me surprends à m’aimer, est-ce plus profond que ma surface polie ?
Est-ce que mon amour et ma haine reposent sur quoi que ce soit de fiable ?
Est-ce que je m’unis aux illusions, quand je sépare les gens en bons et mauvais ?
Est-ce que je sépare tout en positif et en négatif, et où cela me conduit-il,
de quoi cela me sépare-t-il ?
Mes désirs affectifs et sexuels m’ont-ils uni ou mis à l’écart ?
A quoi rime de se séparer de sa sensibilité (pour les hommes notamment) ?
A quoi rime de se séparer de sa souveraineté (pour les femmes notamment) ?
L’éducation nous a-t-elle suggéré de n’être que la moitié de nous-mêmes ?
Se met-on en couple pour trouver la moitié qu’on a renié en soi ?
« Mes » traumas sont-ils miens ou me suis-je encombré
de fardeaux que je peux laisser ici et maintenant ?
Est-ce que je veux mes capacités d’autoguérison ?
Est-ce que je permets à mon corps de se reposer (de se séparer du stress) ?
Et toi, avec qui, ou avec quoi, t’es-tu relié.e ou séparé.e,
et qu’est-ce que ça change dans ta vie ?
Ton sentiment de culpabilité te sépare-t-il de l’enfer, ou t’y maintient-il ?
L’humilité te sépare-t-elle de l’orgueil, ou est-elle un faux-semblant de plus ?
Ce que tu récoltes (aujourd’hui, dans ta vie) te révèle quoi de tes intentions passées ?
Quels sont tes intentions ici et maintenant ?
Où est ta véritable énergie vitale ?
Est-on séparé par une matrice, un mitote, un démiurge, maya…
mais est-ce plus important de comprendre nos chaînes,
ou de se trouver véritablement, loin des rôles parodiques ?
Est-ce que séparation et réunion sont les deux faces d’une même pièce ?
Est-ce qu’en cherchant une vérité je me sépare de mensonges ?
La paix se résume-t-elle à l’attente entre deux guerres, tant qu’on tourne en rond ?
Qu’y a-t-il au bout de la spirale ?
Bon ici et maintenant.
Reproduction et traduction pour diffusion intégrale gratuite autorisées.
Texte, musiques, images, montage : Barthélémy A
(sans recours à une intelligence artificielle).
Logiciels notamment Linux, Kadenlive.
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Textes mis à jour en 2026 :



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Blog 2026
(Sujets moins approfondis que les articles ci dessus)
la dépression v01
il n’y a que moi, ou bien d’autres expliquent leurs jours de déprime pareil ?
Au préalable, précision que je ne suis pas allé lire des explications médicales, car leurs conclusions conduisent généralement à prendre des poisons légaux dont je ne veux pas. Donc peut-être je passe à côté d’une bonne information que j’aurais écartée à tort.
J’ai longtemps cru que je faisais quelque chose de mal :
pas assez aimer mon prochain, pas assez aimer ma propre existence, désirer être tous les jours émerveillé par une randonnée en montagne, par exemple et que donc je ne méritais pas le bonheur.
C’est absurde, quand je vois des truands sembler aller bien.
En fait je viens de repérer ce qui plonge certaines de mes journées dans la déprime.
Au cours de la création de mon ego, j’ai sacrifié quelque chose et accepté de croire ce que mon entourage familial, éducatif, culturel, voulait me transmettre.
Bien sur, « ma » famille, « mes » profs, les prêtres et les écrans plus rarement, ont dit des choses vraies à moment donné. Mais pas toujours.
J’ai cru mon père qui m’a dit que si je faisais du sport, j’aurais un beau corps. Bien sûr, les gens qui bougent, qui font un sport, développent différents atouts de bonne santé qui se voient, d’une manière générale.
Mais ce n’est absolument pas un automatisme. J’ai cumulé tellement d’accidents corporels au cours des activités où j’ai essayé de suivre à la lettre le peu de conseils prodigués par un père quasi toujours absent ; j’ai vu des personnes qui mangent trois fois rien mais sont obèses, j’ai vu des personnes dont l’assimilation alimentaire ne permet pas le développent esthétique dont bénéficient d’autres corps… J’ai suivi des rails voués à la frustration.
J’ai cru les auteurs new age qui disent qu’on est quasi des Dieux incarnés, et c’est insoutenable ensuite de voir un monde rempli de ce dont il est rempli.
J’ai cru les prêtres de religions officielles (bon… pas longtemps, mais suffisamment tôt en âge pour que ça me blesse durablement) et ensuite j’ai cherché en vain leur vision de la justice ici bas, car cette vision est un mythe -jusqu’à preuve du contraire.
J’ai cru les princes charmants à la recherche de leur prince charmant et bien sur ça n a rien donné de durable.
J’ai cru qu’en sacrifiant l’intelligence intuitive de mon corps au profit des diplômes et savoirs morts de la culture qui s’impose sur le territoire sur lequel je vis, j’obtiendrai quelque chose de précieux.
bref, tout ce que j’ai cru a nourri des attentes irréalistes. C’est ça le déclencheur de mes journées de déprime.
une minute = 12 ans ? v01
Dans notre monde inversé, une minute semble valoir 12 ans.
Récemment (entendu à la radio, donc ça vaut rien, mais c’est plausible vu le nombre de faits divers similaires) un homme qui se faisait attaquer par un voleur, aurait tué son agresseur en se défendant, et aurait écopé de 12 ans de prison.
Une minute de perte de contrôle de sa vie = 12 ans esclave d’un secteur pénitentiaire dégradant.
NB ce post ne juge pas la Justice, et se contente d’interroger la notion de temps.
A quelques centaines de mètres de la prison, un lecteur du Figaro (ce serait pareil avec une autre satire capitaliste), place son argent dans un contrat assurance vie.
Pour info, ce genre de contrat permet notamment de diriger l’épargne vers diverses entreprises rentables (fabrications d’armes et d’engins de mort, développement de technologies qui empoisonnent les sols l’air et l’eau, enrichissement outrancier de quelques patrons qui licencient pour faire du bénéfice…).
Mais il meurt 12 ans après l’ouverture de son contrat, d’une crise cardiaque (car il a mangé beaucoup trop de viande et regardé beaucoup de JT chaque jour).
En une minute, son héritier -qui n’a jamais travaillé de sa vie-, se retrouve propriétaire d’une petite fortune.
Vœux 2026
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