Les pensées « négatives »
Mise à jour novembre 2025 b
Plan de la page :
Introduction
Le #mécontentement, l’ #arrogance, et l’esprit critique,
Action ou réaction ?
Le #mécontentement.
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Lorsqu’on se demande « qu’ai-je obtenu ? » on focalise sur notre ego.
A l’inverse, lorsqu’on est simplement attentif à ce qu’on ressent, sans y réagir, on lâche prise d’avec la comptabilité permanente de notre mental (comptabilité de ce de ce qui nous plaît ou déplaît…) et de la préoccupation de bien réagir à chaque situation.
L’alternance de moments durant lesquels on analyse les situations, et de moments durant lesquels on s’autorise du recul, est une peu comme une respiration :
Cela nous permet tout à la fois de nous construire une identité, d’avoir un scénario de vie, tout en étant libre de cette histoire, et de pouvoir évoluer.
Cette respiration permet notamment de ne pas se figer dans une attitude.
L’une des attitudes qui m’a le plus nuit est le mécontentement.
Peut-être d’autres personnes ont-elles des conditionnements différents (être toujours content a priori) ?
Je pense néanmoins que ce qui suit est relativement universel, dans le sens où même lorsqu’on a appris à toujours être content, il n’est pas certain qu’on le soit vraiment (à cause du poids d’un effort de joie permanente et du risque qu’elle ne soit que superficielle).
En réfléchissant aux conséquences du mécontentement, non seulement on agit pour soi, mais on co-œuvre pour la paix -dans la mesure ou les guerres sont toujours le fruit d’un mécontentement.
Notre vie est ce qu’elle est. On l’accepte, ou on se place en résistance -ce qui pourrait épuiser notre vitalité.
Mais l’opinion que l’on se fait de la vie, de notre vie, est totalement incomplète, sinon fausse. Donc, des qu’on a la modestie de ne pas croire avoir tout compris, le fait d’accepter (ou pas) notre vie revêt un caractère différent : il ne s’agit que d’accepter des ressentis, et des opinions prochainement obsolètes. On peut lâcher nos crispations.
A l’inverse, lorsqu’on se fige, pour peu qu’on se fige sur un préjugé guerrier (les gens sont des voleurs, tels gens sont des sales, etc). on détruit le climat social, tout en se croyant ériger un monde meilleur.
Trois notions voisines :
Le mécontentement :
il est la conséquence émotionnelle d’un jugement défavorable de la situation que l’on traverse (défavorable quant à nos attentes de vie -que ces attentes soient du plaisir et de la légèreté de vivre, des attentes morales pesantes, ou quoi que ce soit d’autre).
NB. le fait d’apprécier ce que l’on a ne veut pas dire « approuver n’importe quoi qu’on nous propose ».
L’arrogance :
elle est une condescendance doublée d’une agressivité plus ou moins intense.
L’esprit critique :
il est la capacité à remettre en question les apparences, les dogmes, les statuts quo sociaux, les ordres reçus…
Il implique une démarche de penser par soi-même.
NB. l’esprit critique peut parfois se confondre avec une attitude de conformisme d’avec un leader critique (exemple : les autoproclamés rebelles « du système », qui croient tout ce que l’on raconte de négatif sur la société).
L’esprit critique est un peu comme une capacité à sortir du déni personnel ou des dénis culturels. C’est une capacité délicate, qui peut très vite dévier en arrogance et en mécontentement. Mais c’est une capacité primordiale et saine si elle est associée à un lâcher prise, à une acceptation de la réalité sans crispations égotiques.
Voici comment l’éducation que l’on reçoit (parfois) nous invite à nous comporter vis à vis de ces trois thèmes :
Dans certaines situations :
injonction à bannir le mécontentement, pour être l’enfant, l’employé, le citoyen.ne, le mari ou la femme docile… respectivement sous prétexte de tranquillité des parents, de menace de perdre l’emploi, de prétexte de patriotisme, ou de culture de soumission/domination.
Dans d’autres situations : mise en exergue du mécontentement, sur des sujets de peu d’importance, pour détourner l’attention de la population des sujets fondamentaux.
Le mécontentement permanent a pour effet de développer un sentiment d’échec -lequel ne produit rien, et gaspille le temps précieux de vie qui pourrait être utilisé à développer nos talents).
Juger ou rentrer en conflit avec la personne qui émet le propos condescendant.
Mais on pourrait aussi développer de la curiosité pour comprendre quel est le déclencheur ou la cause de cette communication insatisfaisante.
Dans une société conformiste et dont ses membres croient être leur ego, l’esprit critique est mal vu :
il est parfois perçu comme de l’arrogance.
Ci-dessous quelques hypothèses pour expliquer le mécontentement, l’arrogance et le fait que certaines personnes développent davantage leur esprit critique.
Le mécontentement :
abandon de la foi en la vie (cette idée va être développée) ?
L’arrogance :
Déséquilibre entre corps, mental, émotions, et spiritualité ?
L’arrogance pourrait aussi être le fruit d’une illusion de liberté :
la société scientiste est arrogante dans sa démarche d’émancipation du divin, dans son illusion de toute puissance matérialiste.
Son arrogance se double de censure : un citoyen lambda est supposé se taire.
Tout comme un enfant est supposé se taire lorsqu’il est élevé par des parents arrogants.
Un jour, cet enfant et ce citoyen se rebellent ; et ils sont alors étiquetés ou fichés comme insolent ou dangereux.
Il est peut-être juste en train de faire ses premiers pas vers la liberté. d’abord une illusion de liberté par la rébellion ; plus tard une liberté grâce à une plus grande maturité.
#réagir
Action ou #réaction ?
Dans l’action citoyenne, politique, il y a généralement un désir d’amélioration. Donc avant cela, il y a une critique de l’existant.
Est-on sur de mettre en place des réponses appropriées : notre esprit critique voit-il juste ?
Se contente-t-on d’une seule notion (par exemple résoudre un problème économique par une mesure économique, sans s’intéresser aux champs psychique et spirituel) ?
La simple observation que des théoriciens divergent quant à l’hypothèse de la cause des causes de nos problèmes, devrait alerter notre prudence, plutôt que d’embrayer sur des solutions réactionnelles hâtives.
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Pour quelques penseurs, c’est la constitution le problème (et parfois, s’en s’intéresser aux causes psychiques qui président à la rédaction des lois et à leur (non) obéissance) ;
(la constitution est, avec divers traités, la loi-cadre des autres lois). Elle a un rôle important. Mais le pouvoir réside en bien d’autres endroits qu’elle, notamment parce qu’elle est appliquée scrupuleusement ou bafouée. Notamment parce que ce n’est pas un texte qui crée un élan constitutif d’un collectif. Le texte n’est que l’image d’un moment passé. Sa manière de protéger le futur est nécessairement incomplète car le futur est incertain.
Pour d’autres penseurs, c’est l’argent dette (et ils s’investissent dans une super monnaie libre, mais parfois, sans questionner la spiritualité autour des échanges : quel est le but de conserver des récompenses et des punitions monétaires plutôt que de créer une société d’équité ?) ;
Pour énormément de gens, le problème se résume au dénuement, à la pauvreté (et parfois, ils rentrent dans le système capitaliste ou dans le travail à fond pour se nantir, et sabotent d’autres « richesses » en eux telles que le temps pour contempler, méditer, voyager à pied, être aimé et apprécié pour autre chose que des richesses…),
Pour beaucoup de personnes endoctrinées, le problème serait les impies. Et certains s’adonnent parfois aux agressions -voire aux meurtres- ou à une simple condescendance à l’encontre des personnes LGBT et des libres penseurs, ou à la brimade de leurs enfants en leur racontant que tout ce qu’il ressentent serait diabolique -à commencer par leurs désirs érotiques. Des conflits sont donc créés par certaines manières de vivre une religion. D’autres manières sont plus pacifiques ;
Pour d’autres, ce serait les cultures étrangères immigrées le problème. Mais c’est totalement déconnecté des réalités suivantes : la culture du pays receveur est elle-même constituée à partir d’immigration, elle a elle-même envoyé des émigrés ou des colons par le passé, elle n’est généralement pas moins violente ni plus solidaire que la culture immigrée, elle est généralement coresponsable de l’immigration (notamment en pillant un territoire étranger de ses ressources minières).
Pour d’autres, ce sont les riches (et parfois, ils s’adonnent à croire que s’ils font alliance avec n’importe quelle personne précaire, ils seront unis et justes). Mais il est plus facile de critiquer ceux qui accaparent les richesses que de cocréer une société de partage équitable avec ses proches.
Pour d’autres, c’est la déconnexion d’avec le chi ou d’avec la source créatrice (et ils s’adonnent aux pratiques énergétiques avec, parfois, un dédain pour les problématiques matérielles et pour la quête de justice sociétale).
Pour d’autres, ce sont les (rares) élus de gauche (et ils votent à droite sans se remettre en question).
Pour d’autres, ce sont (la pléthore d’) élus de droite (et ils votent à gauche sans se remettre en question).
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Dans ce blog, vous trouverez aussi des hypothèses causales. Par exemple la comptabilisation. Mais ce n’est pas une invitation à croire que si l’on arrêtait de compter on sortirait automatiquement du chaos.
Focaliser sur un phénomène, ou sur autrui, nous décentre de nos capacités, de nos ressentis propre.
Une question incitant à dépasser nos certitudes est :
« Quel bénéfice je retire d’avoir repéré une apparente cause ? »
(Est-ce pour éviter de réfléchir ensuite ; est-ce pour être le héros qui pourfend le mal ; est-ce pour être le héros qui propose la cause de la perfection sur terre … ?)
Critiquer, c’est se #contredire
Émettre une critique s’accompagne souvent d’un réaction trop peu réfléchie -voire carrément contradictoire avec le but poursuivi.
° Par exemple, être contre le système, et soutenir l’extrême droite ou la droite (lesquelles sont totalement un outil du système : soutien aux puissants, au capital, aux pesticides, au nucléaire, à la précarisation des emplois, à une répression armée violente, et à tant d’autres piliers de la société dysfonctionnelle).
ou
être contre le système, et soutenir une gauche qui promet des privilèges pour tous.
Mais les privilèges sont nécessairement acquis au détriment de quelqu’un, quelque part sur la planète :
pour prélever un impôt, il faut un système féroce ; et pour remplir l’assiette de l’impôt il faut un riche* (un gagnant dans le système économique). Et pour avoir un gagnant économique, il faut un perdant.
(*Concernant les impôts, il est à noter que ce ne sont pas les riches qui les paient, mais la classe économique moyenne : ceux assez riches pour être imposables, mais pas assez riches pour pratiquer l’évasion fiscale).
° Par exemple, être contre le système ; mais vouloir en imposer un nouveau (soit-disant plus sain, et surtout, dans lequel on s’espère mieux placé dans sa hiérarchie).
Ces exemples veulent signifier ceci : changer de fermier ne libère pas un troupeau complètement.
Tant qu’on réagit selon notre propre ego, et que celui-ci est atteint par les propagandes et les séductions, on ne peut pas vraiment agir pour une meilleure société.
NB. Ce qui précède ne veut pas dire que « tous les politiciens sont les mêmes ». Loin de là : cf. les pages sur les sujets politiques.
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L’art de la critique serait peut-être une capacité à analyser sans trop croire à nos analyses.
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Respecter des lois imparfaites présente l’intérêt de permettre la vie en société.
Le conformisme n’est pas l’absence de règles, c’est la foi aveugle au détriment de tout esprit critique et de tout esprit créatif.
Le désir de s’émanciper du conformisme ne signifie pas adopter n’importe qu’elle liberté destructrice (par exemple le libéralisme, le libertarianisme).
Notre esprit critique et notre créativité s’inscrivent dans un socle sociétal.
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NB. #Râler, ne signifie pas être mécontent : on peut jouer à se plaindre, on peut râler pour tenter de manipuler autrui (sans être vraiment mécontent). Cependant, c’est un exercice périlleux, car proche du mécontentement, et d’autant plus que l’on tente de manipuler : on manipule généralement par insatisfaction de ce que l’on a déjà.
Les Français sont-ils des râleurs ?

Lorsque nous sommes insatisfaits de notre état de santé, ou pour nous maintenir en forme, nous avons appris à compter sur nous-mêmes, et/ou à nous confier à un.e thérapeute ou à un.e médecin.
Les thérapies auxquelles nous recourrons vont utiliser une approche corporelle (physiologique, alimentaire, médicale…), et/ou énergétique, et/ou mentale (recours à des pensées conscientes).
Ce chapitre aborde seulement l’approche mentale, en particulier les arrangements avec nos croyances.
Nos attitudes peuvent se révéler thérapeutiques.
Le mécontentement tue-il ?
L’esprit critique me semble indispensable pour pouvoir exercer le libre arbitre. Reste à savoir si on est lucide et aidant ou en train de monter en épingle une insatisfaction chronique.
L’insatisfaction est une émotion que l’on déguise en un raisonnement (supposé expliquer les causes de nos problèmes).
La lucidité est notamment la conséquence d’une qualité d’attention. elle permet de démasquer les fausses vérités (lorsqu’on ne se laisse pas aveugler par des tempêtes émotionnelles).
Par un exemple autour de l’énergie et de la citoyenneté, distinguons l’esprit critique (la capacité d’analyse), du mécontentement.
Je suis critique vis à vis de la production d’énergie par charbon (polluante immédiatement), par la production nucléaire (accidents majeurs et pollution sur le très long terme), par le stockage d’électricité en batteries (pollution et attaques envers les indigènes vivant sur des terres riches en minerai convoité), et par les très grandes éoliennes et/ou offshore (problème notamment vis à vis des tonnes de béton coulées).
Jusqu’ici, je fais preuve d’ancrage : je me suis informé valablement pour ne plus croire à des mythes -d’une production d’électricité propre.
Je suis dans l’acceptation de la réalité (puisque je prend en compte l’existant).
Jusqu’ici, je n’ai pas figé d’émotion en moi : j’ai seulement été traversé par la colère et la tristesse quand j’ai compris l’ampleur des problèmes environnementaux liés à la production électrique.
Plus jeune, je laissais ces émotions s’incruster en moi). Depuis, j’œuvre à rester apaisé et lucide à l’intérieur. J’accepte ce qu’ouvrir les yeux a généré d’inconfortable.
J’accepte l’existence de ce qui est, mais je réprouve nos choix civilisationnels pollueurs.
J’agis en fonction de ce que j’approuve ou réprouve, en équilibre avec mon désir de paix.
Réagir au mécontentement ?
Si je rentre en dépression parce que je trouve que la société n’est pas comme je voudrais**, ce ne sera pas parce que je suis lucide, mais parce que je suis mécontent de moi-même (mécontent de la partie de réalité que mes sens, mon cœur, et mon intellect, m’ont permis d’appréhender lorsque j’ai commencé à ouvrir les yeux sur un sujet).
**(que je la trouve folle, que je sois déçu que les médias ne relaient pas les informations réellement utiles à la co-construction de la paix, ou quelle que soit la raison : tout cela est un jugement).
Les effets du mécontentement semblent inverses à ceux de la gratitude.
Le mécontentement s’apparente à la croyance suivante : « je suis déçu de la réalité perçue ». Ensuite, nos croyances agissent dans notre inconscient.
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Ce n’est pas seulement le sentiment de mécontentement qui est à questionner, mais aussi la réaction à ce sentiment, notamment :
une surconsommation alimentaire (comme si on pouvait compenser une déception par l’acte de porter un aliment à la bouche) ;
la recherche de jouissances extérieures incompatibles avec notre santé (comme si une surcharge de plaisirs inadéquats pouvait compenser notre incapacité à apprécier notre vie) ;
une intense mise en danger personnelle (comme si l’orgueil nous sauvait de quoi que ce soit)…
Le mécontentement est aussi une émotion qui peut nous traverser sans que cela soit un problème : c’est le figement qui cristallise un problème.
Au contraire, censurer notre mécontentement pourrait avoir un effet nocif (comme avec tout ce que l’on renie).
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→ Si quelqu’un se reconnaît dans des comportements (explicités dans ce livre, ou dénoncés dans des associations de préservation de l’environnement, ou quelque soit l’orateur), svp autorisez-vous à vous sentir bien (comme un non-accusé).
Pourquoi ?
Parce que l’esprit critique est parfois difficile à supporter lorsqu’il ne provient pas de notre propre éveil (lorsque le constat d’un fonctionnement problématique ne semble pas évident à guérir, parce qu’on n’a pas encore ressenti une intuition claire nous guidant).
Un inconfort léger nous aide à changer nos habitudes ; mais pour pallier au défaitisme d’un inconfort trop élevé, il est très utile de contacter une joie profonde, de garder un amour de la vie (dans notre quête de vérité).
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Le mécontentement est l’alibi du pouvoir destructeur (aussi bien le pouvoir d’une institution que celui d’une seule personne).
Voici un exemple :
De manière inconsciente (ou consciente) on peut avoir ressenti ceci :
« je n’aime pas ma vie, ou cette planète, ou les autres… alors
° peu importe que la société empoisonne la Terre avec les pesticides,
° si ça rapporte, pourquoi pas vendre et/ou utiliser des armes, manger du sucre, fumer, s’alcooliser, ne plus faire d’activité physique… ».
On peut avoir l’impression d’être content parce qu’on habite dans un territoire militairement protégé, ou entouré d’un maillage humain souple courageux et solidaire.
Mais au fond, c’est la manière dont on se fige ou pas sur un sentiment qui influence notre conduite.
Quand on se fige sur le mécontentement, on est dans une démarche destructrice.
Doit-on détruire pour pouvoir créer ?
L’exercice de l’esprit critique me semble vital -mais vivable que s’il est fortement équilibré par un sain ancrage dans un émotionnel fluide et apaisé (et non pas dans un positivisme forcé et arrogant).
A trop être éduqués à juger en positif / négatif, en oublie-t-on de savoir observer pleinement (au delà de ces jugements) ?