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La conscience et l’action (v1.0)
version sept 2025 a
La Conscience et l’action
Le mot « conscience » ne se réfère pas qu’au fait de ne pas être endormi.e, mais à quelque chose* de différent de nos cinq sens, quelque chose* a priori intègre et inaltérable, ni corruptible par un message publicitaire, ni par une autre forme de séduction.
* J’emploie le mot « quelque chose » car la #conscience, ainsi que l’amour, sont encore des mystères pour moi.
Notre sensibilité nous permet de ressentir le dégoût de notre gavage avant même d’être gavé.e.s ; de ressentir une plénitude, une joie d’être en vie, sans devoir tout ravager par surconsommation ; de comprendre le message émotionnel de la colère au lieu de tout casser pour comprendre qu’on est en colère ; etc.
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La conscience pèse… tant qu’on ne sait pas quel usage sensé faire de nos prises de conscience.
Après les moments d’exploration et d’introspection, si nous n’accomplissons pas l’action qui émerge à notre conscience, nous fuyons dans le paradoxe « je veux être conscient.e, mais je refuse d’incarner ce que la conscience me révèle ».
Or, agir est l’indispensable talent de notre corps
(dans une définition large de l’action et du corps : comprenant pensées, ressentis, parole, mobilité, non action… en fonction de nos corps et de notre état de conscience).
A-t-on le sentiment de tourner en rond dans notre vie (routine un peu morbide), ou de ne pas repasser exactement au même endroit : d’évoluer en spirale ?
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De nombreux thérapeutes invitent tout un chacun à élever son niveau vibratoire, sa conscience. Mais dans quel but ; est-ce juste ?
Si quelqu’un aime regarder des scènes de tueries dans des films, écraser autrui économiquement, mener une vie violente de manière générale : à quoi rime le vœu pieu d’élever la conscience : dans quel but ?
Être contradictoire, incohérent, a un coût (un affaiblissement de notre énergie vitale).
Sur quoi repose le désir d’élévation, dans quel but ?
Un examen de notre propre conscience est très utile pour désirer des choses cohérentes avec nos désirs profonds.
Dans l’exemple précédent, mener une vie violente n’est peut être pas notre désir réel, mais un conditionnement. Peut-être que des prises de conscience de plus en plus subtiles nous aideront à mettre cela en lumière.
Mais faire semblant d’être une autre personne (ici, faire semblant d’être un saint), ne nous conduit pas nécessairement en une meilleure destination que là où nous trouvions : le déni de ce qui nous anime peut nous soulager à moment donné, mais il ne nous mène a priori pas loin, pas de manière satisfaisante.
Si j’ai bien compris Yvan Amar, dans le livre « L’effort et la Grace », il distingue le vœu d’en finir avec la souffrance ordinaire, et « l’aspiration à l’être ». Le premier, souvent au départ d’une quête spirituelle, n’est qu’une étape (la prolonger peut amener à la quête d’un bonheur chimérique), ensuite il y a une quête de réalité, d’essentiel, et une foi. Un contact avec la réalité, un ressenti de sa présence, est une motivation durable pour cette quête.
Résumé pensée positive / négative (v1.0)
m à j septembre. 2025 b
La pensée positive est généralement présentée comme un outil d’obtention de ce qui nous rendra heureux, à condition de savoir l’imaginer et d’être heureux par avance.
Cette approche new-âge est carrément problématique car consumériste.
Pour moi, l’affirmation positive permet de vérifier la cohérence de nos désirs, notamment vis à vis de nos programmations préconscientes antérieures. Pourquoi ? Parce qu’en répétant une phrase fausse (je suis milliardaire, par exemple) on fait remonter à la conscience, à court ou moyen terme, nos croyances contradictoires.
La critique de la pensée positive se comprend, vu qu’il est logique de critiquer le néolibéralisme.
Mais c’est une critique trop souvent teintée d’une autre illusion : celle de croire que l’appartenance grégaire à une vision en classes sociales, qu’une vision matérialiste stricte de la vie, seraient suffisamment épanouissante, seraient la réalité ultime de la condition humaine.
En résumé :
Les promoteurs de la pensée positive new-âge sont dans le déni des facteurs sociaux ; leurs détracteurs sont souvent dans l’atrophie d’une pensée exclusivement rationnelle.
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La pensée négative est utilisée par de nombreux médias pour vendre un service ou promouvoir un faux sauveteur.
Monter en épingle un problème pour vendre (du médicament, des armes, des prisons, des partis politiques autoritaristes), au lieu de s’intéresser à pourquoi certains quartiers ou campagnes vivent relativement en sécurité, et de tenter de reproduire leur réussite.
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Le mécontentement est une forme de pensée négative entretenue par les gens eux-mêmes (suite à un conditionnement culturel), et il est ultra nocif. Plus de détails dans l’ancienne page « le mécontentement ».
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être aligné
aider réellement
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L’État & Dieu (v1.2)
mise à jour : 30 déc. 2025
Y a-t-il un intérêt à adorer, haïr, ou de se ficher de l’État ?
L’État a-t-il des similarités avec les institutions religieuses ?
Oui si je considère ne serait-ce que la décoration de la salle des illustres de Toulouse : des murs peints pour décrire une épopée, on dirait certaines églises avec des peintures bibliques.
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Tout ce que nous* croyons à propos de l’État n’est ni complet, ni certain.
Tout ce que nous* croyons à propos de Dieu n’est ni complet, ni certain.
(*nous, ici, signifie : humains incapables d’appréhender entièrement les organisations ou mystères de la vie qui nous dépassent, quand bien même on a mené des années d’études sur le sujet. A fortiori si on s’est contentés d’écouter ou lire quelques opinions journalistiques ci ou là.).
Donc toutes les adorations ou les haines envers l’État, Dieu (et les institutions déclarant se relier à Dieu), se fondent sur des certitudes fausses ou partiellement fausses.
Les représentations que l’on se fait des missions et des contours de l’État sont une image mentale basée sur une méconnaissance de la totalité de ce qui est fait au nom de l’État.
Pour rappel, une illusion est toujours décalée avec la réalité : parfois dangereuse, parfois aidante.
Exemples d’illusion dangereuse : croire qu’il y a de l’eau dans la piscine dans laquelle on s’apprête à plonger.
Croire que quelqu’un qui a amassé des fortunes et les garde serait un philanthrope.
Exemple inverse : la première fois qu’on monte à vélo, croire que maman est encore en train de nous retenir en cas de chute nous aide à vaincre la peur de ce véhicule.
Nos réactions sont prévisibles et contrôlables tant que nous agissons selon une illusion répandue et répertoriée par ceux qui savent en tirer profit.
Par exemple, l’illusion que la France a gagné si son équipe nationale de foot a gagné, permet de prévoir les réactions de pas mal de gens dans le pays si 11 entrepreneurs dans le secteur du foot marchand gagnent un match totalement insignifiant au niveau politique.
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Si je considère deux perceptions opposées de #l’État
« Il est notre rempart contre le chaos » et
« Il est une organisation brutale qui détruit toutes les personnes ne se soumettant pas à lui »,
je trouve néanmoins des points communs entre ces extrêmes :
° personnification de l’État (faire comme si une personne morale était une vraie personne : « l’État a décidé… l’État a interdit…)
Le concept juridique de personne morale dissuade de cerner précisément qui est responsable de quoi. Le concept est imaginaire : seules des personnes physiques décident et agissent (que ce soit un autocrate, une chambre des sénateurs, une commission…). Une « personne morale » n’existe que dans un imaginaire culturel commun.
° minimiser les marges de manœuvre personnelles et collectives indépendantes de l’institution.
NB1. L’État se subdivise en services déconcentrés, décentralisés, et se rajoutent des collectivités territoriales et des corps et agences d’État, mais… je ne rentre pas dans ces divisions juridiques : dans ce blog, « l’État » représente la totalité de toutes ses sous-divisions.
NB2. Les personnels au service de l’État n’ont généralement pas le droit de critiquer l’État (obligation de réserve), je ne présume donc pas de leur amour ou désamour de l’institution qui les emploie (puisque la perspective du chômage peut amener à garder un emploi détesté, qu’on soit dans le privé ou dans le public).
L’orgueil est capable, à certains moments de notre vie, de nous faire croire que l’on serait extraordinaires au point qu’un divin et sain sauveur agisse à notre place (le sage chef d’un État pouponnière, le Dieu, ou un Dieu),
et à d’autres moments, que nous serions extraordinaires au point de savoir gérer l’humanité spontanément et mieux que toutes les structures qui ont existé depuis des millénaires (comme ça, parce qu’on est devenu si intelligents qu’on saurait spontanément se gérer sans méta structure, et en se prenant pour les propriétaires de tout l’univers).
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L’adoration ou la haine de l’État dépend-elle de la situation vécue, ou du caractère du penseur ?
On n’est pas forcément contre l’État parce qu’on est persécuté par lui, ni pour l’État parce qu’on bénéficie d’une allocation. Parfois, les opinions sont opposées aux situations personnellement vécues. Il y a donc un caractère subjectif qui se rajoute (et des intentions de vote parfois incompréhensibles).
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Certaines situations restent dans l’ombre et me préoccupent :
Quand l’assemblée vote, on ne sait pas quelles influences ont subi chaque député.e. En outre, toutes les décisions ne proviennent pas du parlement.
En plus d’ignorer la cause réelle des décisions prises, nous sommes au courant d’une infime partie des décisions prises.
De même, lorsqu’une instance religieuse a admis ou écarté une interprétation ou traduction d’un texte saint (par exemple certaines Évangiles), nous connaissons le résultat final (la version officielle) mais rarement les causes qui ont présidé aux choix.
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Pour rappel :
Ce n’est pas parce qu’on écoute un journaliste (ou un prêtre) chargé de réfléchir à notre place qu’on obtient une opinion éclairée. Quant à notre jugement personnel, pour qu’il soit harmonieux, nous avons beaucoup de travail (ou de lâcher prise) à faire sur nous-mêmes : cf le nombre de gens qui repostent des affirmations fausses, sur les réseaux sociaux.
Ce n’est pas parce qu’un discours entretient notre flamme patriotique, ou nous flatte en tant que membre d’un prétendu peuple souverain, que nous serons respectés par celui qui a prononcé le discours.
Le mensonge n’est pas le seul problème politique :
il y a aussi le manque de conscience de tous les tenants et aboutissants.
Par exemple, est-ce que chaque personnage politique qui a facilité le suremploi des intrants agricoles nocifs, du pétrole, et du nucléaire, a vraiment une conscience entière des enjeux vitaux ainsi menacés ?
(Un bon pactole en sous-main, et un repas bien arrosé ou une menace, font parfois oublier le bon sens).
Un autre exemple de simplification qui dessert la clarté :
Lorsqu’un discours proclame « l’État a investit un million pour la santé » cela ne veut pas dire que l’État a eu une quelconque volonté, ni que cela va améliorer la santé de la population.
Cela veut dire que l’orateur plébiscite son gouvernement, qui a redirigé un million (parmi les milliards prélevés aux citoyens) vers « le secteur de la santé »,
ce qui est un autre raccourci de langage :
Il se peut que cet argent serve à payer une grande entreprise, sans améliorer la santé des populations, notamment s’il s’agit d’un soutien à un programme de médicaments conçu par des groupes financiers matérialistes -qui cherchent à vendre une série de produits qui ne soigne qu’à moitié, ou soigne quelque chose tout en rendant malade d’autre chose, afin de s’assurer une clientèle permanente.
- Est-ce que vous ressentez le besoin de molécules chères (à effets secondaires) pour supporter une vie effrénée,
ou est-ce que vous ressentez le besoin de vivre moins stressé pour guérir spontanément partout où le corps le peut, en l’aidant par de bonnes conditions de vie et une disposition mentale apaisée ?
Que faire ?
Détrôner le concept d’État, en l’état actuel de nos mentalités, ne servirait qu’à changer le nom du système de gardiennage. cette page a pour but d’améliorer nos pratiques, pas de nous lâcher à corps perdus dans un abandon de tout cadre collectif qui nous structure.
L’État a probablement le potentiel de protéger les populations et l’environnement. C’est ainsi que je m’explique que divers truands infiltrent l’État pour en neutraliser les meilleures lois et actions qui pourraient en sortir.
La première étape d’une amélioration sociétale me semble être d’entrer dans le processus de sortie des illusions. Et cela sans se précipiter sur les premières conclusions, car tout réveil partiel est pétri de nouvelles illusions.
Par exemple : le New-âge libère de certaines vieilles superstitions mais en contient de nouvelles.
Autre exemple : des gens se croient réveillés parce qu’ils écoutent un média qui dénonce certains mensonges médiatiques classiques, mais ne veulent pas voir que ces médias prétendus réinformateurs les embobinent d’une autre manière : certains réseaux complotistes pointent parfois un réel manque de transparence démocratique sur un sujet, mais, sous prétexte qu’avant c’était mieux (dans un passé fantasmé, sous prétexte de transition de lumière) proposent, en fait, d’instaurer une dictature militaire, c’est-à-dire qu’ils proposent de régresser encore plus qu’actuellement en termes de démocratie.
Un exemple plus ancien est la révolution française, qui n’a pas libéré de la tyrannie, elle a juste détrôné une noblesse abusive au profit d’une ultra bourgeoisie abusive (une fois passée la période d’insécurité intérieure dans le pays).
La liberté ne se décrète pas : car se décréter affranchi de toute culture revient à se jeter dans le nihilisme. ça, on le sait en observant les dégâts scientistes et matérialistes accélérés par les théories économiques de la liberté d’entreprendre tout et n’importe quoi.
Je suis moi-même encore pétri d’illusions (bien qu’en chemin pour les regarder de manière dépassionnée, donc pour cesser d’en subir leur enfumage). Donc je ne sais pas qu’elle est l’issue de tout ceci, mais je peux faire un pari: qu’aucune liberté systémique ne semble possible, ou satisfaisante, sans liberté intérieure vis à vis des mythes et des credo.
La liberté serait plutôt une récompense incontrôlable, qui surviendrait après une succession de choix judicieux. Et nos choix ne deviendront judicieux qu’après nous être désidentifié de nos illusions (en attendant, on vote ou admire de faux sauveurs -que ces sauveurs soient des personnages ou des règles abstraites).
Cela laisse supposer que la liberté ne serait pas totalement stable, puisque nous évoluons intérieurement.
Que choisissons-nous ?
- apprendre à construire ce que nous voulons (mais se heurter aux volontés divergentes d’autrui) ?
- contrôler la volonté d’autrui (via des règles, une religion, une séduction/publicité, des armes, des urnes…) ?
- dissiper notre énergie contre un adversaire,
- procrastiner sous prétexte qu’un héros nous sauvera, ou
- ne rien faire parce qu’on a renoncé à s’engager dans la vie,
- trouver notre propre justesse intérieure,
- observer nos habitudes, illusions, sans les combattre ni les nourrir,
- changer le regard qui nous fait nous considérer prisonniers ?
- … autre ?
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Vénérer ou haïr le système (ou l’oligarchie) revient à vénérer ou haïr quelque chose inaccessible.
En effet, même s’il existe une oligarchie puissante, même si les réseaux complotistes avaient au moins un peu raison là dessus, nous ne la côtoyons pas, elle est hors de notre portée, nous ne connaissons pas les vrais ressorts du pouvoir, les documentaires officieux (a fortiori officiels) ne nous racontent pas nécessairement ce qu’il serait utile de savoir pour nous émanciper. Donc nous dilapidons notre énergie en poursuivant des chimères.
(J’ignore si chaque récit complotiste est vrai ou faux à propos de telle ou telle élite de l’ombre. Mais ça ne me semble pas important de connaître les dessous des cartes qui me dépassent, parce que je ne cherche pas une illusion de savoir. Je cherche à travailler ma propre intégrité, ma propre lucidité, améliorer mes propres relations humaines, etc)
Les documentaires approuvés, les reportages complotistes, et les propagandes électoralistes ont tendance à faire tout l’inverse que de constituer une base culturelle commune :
diviser les gens, vanter des héros on ne peut plus controversables, immiscer des mensonges entre quelques vérités -chacun.e réagissant différemment à ce mélange en fonction de son histoire personnelle, et de l’émotionnel qui en résulte.
Qu’a-t-on a portée (à portée de la main, ou à portée de l’esprit) ?
La possibilité d’observer par nous-mêmes, autour et en nous.
Par exemple :
> l’avidité et la domination qui sous-tendent des entreprises et des États, sont deux modes de fonctionnement que nous sommes nombreux à avoir adoptés.
–> Tant qu’on l’incarne ces valeurs, quelle chance aurions-nous de détrôner ceux qui sont plus forts que nous à ce jeu là ?
> nos sens du plaisir sont au service de caprices égotiques,
–> comment obtenir mieux qu’un état corrompu, si on n’est nous-mêmes en mesure de nourrir notre corps avec sagesse et non par pulsion publicitaire ou par habitudes nutritionnelles familiales malsaines ?
> l’État a légalisé des violences contre l’écosystème ainsi que l’iniquité économique.
–> si on désapprouve cela, faut-il rentrer en guerre contre les pollueurs et les riches ?
Répondront oui les personnes qui ont adopté le système dominant.
Mais rentrer en guerre génère souvent plus de guerre.
A contrario : quelles solutions émergent une fois qu’on a un mental apaisé ?
Évidemment, si on attend d’être Bouddha pour agir, on ne va rien faire.
Cette page n’est pas un appel à l’inaction.
Ce texte est une libre réflexion autour du recentrage de nos priorités, une invitation à distinguer action (consciente) vs réaction (sortir les fourches, ou assister à un désastre dans l’immobilisme complet).
Ce n’est pas une invitation à renoncer à toute action politique concertée, mais à se méfier de toute croyance envers un sauveur (héros ou institution), ainsi qu’à assumer nos responsabilités caractérielles personnelles dans l’alimentation du chaos global.
Pour certains d’entre-nous, agir politiquement, c’est d’abord lâcher divers fantasmes du débutant en politique, diverses illusions et haines (phénomènes de bouc émissaires).
C’est souvent aussi lâcher nos replis identitaires qui nous divisent.
Par exemple, on peut approuver un projet de loi qui émane de n’importe quel bord, et on n’est pas obligé d’approuver tout ce qu’exprime un leader ou un média pour lequel on a de la sympathie.
Mais ça va plus loin, et ça rejoint ce qui précède au sujet des illusions :
très souvent, une identité politique est une somme d’illusions partagées.
Par exemple :
je suis de droite / de gauche, veut dire qu’on prend pour argent comptant une successions de concepts qu’on ne remet plus en question. Cette succession nous procure un sentiment identitaire qui nous rapproche d’autres gens du même bord, et nous éloigne de ceux d’un autre bord.
Autrement dit, au lieu d’être d’accord avec une loi seulement parce qu’on pense qu’elle est bonne, le fait d’être identifié à un bloc idéologique contre un autre bloc, nous procure un sentiment d’avoir raison, d’avoir une famille politique. Mais en vrai, ça ne nous a rien rapporté d’autre qu’un rêve.
Un rêve parce que des lors qu’on va penser par soi-même on va perdre cette famille qui ne nous soutenait que si on restait dans le rang.
Faut(il faire front lorsque des sujets importants sont débattus, par exemple l’avenir des petits agriculteurs et de l’agriculture paysanne ? Faut-il le faire même si on n’est pas d’accord avec tout (par exemple avec l’élevage animal) ? La seule chose dont je suis sur est qu’écouter le venin médiatique ou ne même pas prendre le temps d’observer ce que ces questions touchent en nous, ça, c’est rester dans un déni qui nous mène, depuis des années, dans un enfer économique et armé, ainsi qu’à la mort de l’écosystème qui soustend la vie.
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L’intuition