Bonjour, ici les textes créés ou mis à jour en 2026.
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Séparation / réunion ? Questions à soi-même & questions à la société
le texte de la vidéo
« Séparation / réunion » ?
Et si les guerres n’étaient pas une fatalité ?
Si la paix ne dépendait pas de forces armées à la solde de décideurs et de tribunaux.
Si la paix dépendait de ce à quoi nous nous relions et nous séparons ?
Bienvenue dans cette vidéo de nature & réflexion partagées.
Questions de société & questions à soi-même.
Le texte seul (écrit & audio), sera un jour disponible sur
intuitionaction.org
Si je voulais rallier tout le monde à une cause, ou à une religion :
serait-ce une démarche d’union, ou une déclaration de guerre ?
Est-ce que la paix est possible, tant qu’on se sépare les uns les autres,
et de toutes les manières imaginables ?
Les notes scolaires, les réputations des familles,
puis les comptes en banque…
fractionnent l’humanité ; pendant que certains tentent de l’asservir.
Serions-nous en paix tous unis derrière un drapeau,
ou serions nous juste dans l’oubli du sang versé
pour créer la société qu’il représente,
et serions-nous dans la séparation d’avec les autres étendards ?
Est-il possible, pour chaque élément de réflexion dont la conclusion déplaît,
d’observer sans condamner,
sans chercher une réponse urgente qui taise le symptôme ?
Est-il possible d’oublier tout bouc émissaire,
de bien-traiter tout condamné,
et de regarder ce qu’une affaire révèle de « mes » propres routines,
de « mes » schémas de pensée, de « mes » attachements,
de « mes » sentiments, et des compromis quotidiens ?
Ces pensées que je crois « miennes » sont-elles vraiment à moi,
émanent-elles de moi ?
Est-il possible d’observer les milliardaires comme symptômes d’un système économique aberrant, sans haine ni dévotion -lesquelles enferment ?
Est-ce possible d’observer ce que j’aurais en commun avec les ultra riches,
et que certains vénèrent ?
Est-ce juste de dire que la société relie, si elle empêche de vivre sans argent ?
Comment atteindre un monde débarrassé de toute comptabilité ?
Comment ceux qui ont hérité de beaucoup peuvent-ils rejoindre ceux qui ont peu, sans répéter un schéma de domination ?
Est-il est possible de constater qu’il y a trop d’habitants sur Terre à avoir un mode de vie pollueur et expansif, sans dénigrer qui que ce soit …
juste observer ma propre manière de me comporter dans l’écosystème qui sous-tend la vie ?
Combien d’espace sauvage de forêt disparaît à chaque consommateur
de plus sur Terre ?
Y a-t-il un avenir, si la société construit des logements et des autoroutes
à la place de zones jadis naturelles ?
A quoi bon enfanter pour mourir à la guerre ?
A quoi bon perpétuer le « rêve de la planète » ?
Les lois séparent-elles les nantis des autres ?
Les prisons séparent, mais ne réunissent pas les conditions pour une société apaisée.
Est-il possible d’observer les institutions,
sans cultiver la moindre émotion à leur encontre ?
Les médias grand public tentent de nous unir à la folie guerrière des dirigeants.
Les médias complotistes séparent d’un mensonge pour mieux en placer un autre.
Est-ce que les récits nous séparent de notre manière unique d’exister ?
Est-ce que je veux un récit dans lequel le prochain redevient un ami possible ?
Comment rejoindre aujourd’hui une des nombreuses initiatives,
concrètes et heureuses, que seuls quelques médias bienveillants relaient ?
Comment évoluer sans recourir à la guerre ?
Comment se relier non pas dans la compétition, mais dans un élan de coopération ?
On pourrait, quartier par quartier, village par village, bien manger ;
se coordonner avec un paysan sans pesticides,
y travailler / le soutenir, et tous manger de vrais légumes, quel que soit notre budget.
J’ai vu des gens ruinés, mais remplis de volonté, manger sain, manger bio,
parce qu’ils avaient réussi à organiser cela (sans l’aide d’aucune institution).
……….
Est-ce que je me sépare de mes aïeux en Ehpad,
ou est-ce que je coorganise un soutien bénévole de voisinage ?
Ce que je crois vrai à moment donné, me sépare-t-il de ce que j’ai cru,
ou croirai dans quelques années ?
Suis-je intègre ou fragmenté,
que puis-je accomplir si une part de moi est retenue ailleurs ?
Je récupère mon entièreté.
Mon ego et mes croyances sont-ils ce qui me réunit, ou me sépare ?
Tournons-nous en boucle d’une gloire à un échec continuellement,
ou sommes-nous libres d’aller aussi loin que l’on veut ?
Qui est ce « je » qui se pose toutes ces questions au sujet de la société, de lui-même,
de la mémoire d’âme, du divin, ou du métaphysique ?
Puis-je observer mes propres comportements sans les aduler ni les haïr,
en accueillant ce qui vient, en non-agissant ou en agissant, plutôt qu’en réagissant ?
Est-ce que je peux saisir le message de mes émotions sans m’identifier
ni m’accrocher à l’émotion ?
Puis-je me séparer du script qui tourne en boucle ?
Qui est ce « je » qui réagit ?
Qui est ce « je » qui observe ?
Est-ce que j’observe la vie, une comédie, une simulation, une école, une prison,
un essai, une perfection, ou quoi d’autre ?
Si je réagis à tout ce qui m’attire ou dégoûte, où cela me conduit-il ?
A partir de quoi je choisis de réagir, ou de m’abstenir de réagir ?
Qui est ce « je » qui exprime une volonté ?
Que se passe-t-il quand je me pose la traditionnelle question méditative
« qui suis-je ? » ; suivie de « qui vient de poser cette question ? ».
Est-ce que ce qui se passe autour de moi est séparé de moi ?
Pourquoi je peux y voir des similitudes avec ce qui se passe dans mon intériorité ?
Y a-t-il une ficelle qui nous fait bouger à plusieurs dans un même sens ?
Est-ce que je peux me séparer de cette ficelle
(en cessant tout à la fois de la vénérer et de la haïr) ?
Quand je me surprends à détester les autres, est-ce que je me déteste moi aussi ?
Quand je me surprends à m’aimer, est-ce plus profond que ma surface polie ?
Est-ce que mon amour et ma haine reposent sur quoi que ce soit de fiable ?
Est-ce que je m’unis aux illusions, quand je sépare les gens en bons et mauvais ?
Est-ce que je sépare tout en positif et en négatif, et où cela me conduit-il,
de quoi cela me sépare-t-il ?
Mes désirs affectifs et sexuels m’ont-ils uni ou mis à l’écart ?
A quoi rime de se séparer de sa sensibilité (pour les hommes notamment) ?
A quoi rime de se séparer de sa souveraineté (pour les femmes notamment) ?
L’éducation nous a-t-elle suggéré de n’être que la moitié de nous-mêmes ?
Se met-on en couple pour trouver la moitié qu’on a renié en soi ?
« Mes » traumas sont-ils miens ou me suis-je encombré
de fardeaux que je peux laisser ici et maintenant ?
Est-ce que je veux mes capacités d’autoguérison ?
Est-ce que je permets à mon corps de se reposer (de se séparer du stress) ?
Et toi, avec qui, ou avec quoi, t’es-tu relié.e ou séparé.e,
et qu’est-ce que ça change dans ta vie ?
Ton sentiment de culpabilité te sépare-t-il de l’enfer, ou t’y maintient-il ?
L’humilité te sépare-t-elle de l’orgueil, ou est-elle un faux-semblant de plus ?
Ce que tu récoltes (aujourd’hui, dans ta vie) te révèle quoi de tes intentions passées ?
Quels sont tes intentions ici et maintenant ?
Où est ta véritable énergie vitale ?
Est-on séparé par une matrice, un mitote, un démiurge, maya…
mais est-ce plus important de comprendre nos chaînes,
ou de se trouver véritablement, loin des rôles parodiques ?
Est-ce que séparation et réunion sont les deux faces d’une même pièce ?
Est-ce qu’en cherchant une vérité je me sépare de mensonges ?
La paix se résume-t-elle à l’attente entre deux guerres, tant qu’on tourne en rond ?
Qu’y a-t-il au bout de la spirale ?
Bon ici et maintenant.
Reproduction et traduction pour diffusion intégrale gratuite autorisées.
Texte, musiques, images, montage : Barthélémy A
(sans recours à une intelligence artificielle).
Logiciels notamment Linux, Kadenlive.
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La gratitude (suite) v03
Dans le texte 2024 sur la gratitude, je mettais en relief les dangers d’être dans le mécontentement.
Aujourd’hui je questionne le motif de la gratitude : être dans la gratitude pour … ?
…Pour ma vie dans ce monde ?
Pour avoir de beaux enfants ? Mais ils vont mourir et eux aussi charger leur karma (s’il existe ?) de par le mode de vie inhérent à cette planète :
Vivre sur cette planète, c’est tuer (pour manger). A moins de ne vivre que de fruits ?
… Pour une aisance matérielle ? Mais si j’ai un ordinateur, j’ai contribué à créer un lac d’acide et de toxiques divers quelque part en Chine ou ailleurs.
Si j’ai de l’argent (donc du pouvoir humain capitaliste), c’est parce que quelqu’un d’autre en a peu.
Merci pour un beau corps que je sculpte en faisant du sport ? Mais il va dépérir quand même.
Merci pour la paix ? Mais il n’y a pas vraiment de paix sur Terre.
Il y a des espaces protégés par des armées, protégés tant que la population ne contrarie pas quelques géants capitalistes qui peuvent continuer à ruiner les gens et l’environnement naturel.
Dès qu’une population se libère d’un des puissants oppresseurs mondiaux, ou se rallie à un protecteur plus faible, elle est attaquée. cf la commune de Paris pour un exemple français, mais cf. plein de populations massacrés un peu partout par les leaders mondiaux de l’armement.
Alors merci pour quoi ?
Je ne vois qu’une chose à remercier :
Merci pour tout ce qui me permet d’accéder au retour à l’intégralité de mon être, souverain, autonome.
Cela inclut mes marges de libre arbitre, mes marges de sortie des illusions collectives et personnelles,
mes marges de réalignement avec la réalité -hors du rêve/mitote/matrice/maya/croyances/égrégores/astral etc-).
L’idée c’est non pas de bannir la gratitude, c’est d’interroger l’impact de remercier pour des cadeaux inexistants. Une interrogation qui se place dans une quête de réalité. Cette quête m’amène à être ni mécontent, ni content, mais plutôt observateur.
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le flatteur v01
« tout flatteur vit aux dépends de celui qui l’écoute » dit la fable, (dont l’auteur reste à prouver)
lorsqu’on suit des méthodes dites positives, que notre ego se flatte lui-même (« je suis une bonne personne, un bon Chrétien, un bon Musulman, un bon Républicain… » :
aux dépends de qui le fait-il ?
Les moyens par lesquels nous rehaussons l’estime de nous-mêmes sont-ils tous sans danger ?
Ne pourrait-on pas se contenter de lâcher nos idées dévalorisantes, au lieu de les recouvrir d’idées redorées ?
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la dépression v01
il n’y a que moi, ou bien d’autres expliquent leurs jours de déprime pareil ?
Au préalable, précision que je ne suis pas allé lire des explications médicales, car leurs conclusions conduisent généralement à prendre des poisons légaux dont je ne veux pas. Donc peut-être je passe à côté d’une bonne information que j’aurais écartée à tort.
J’ai longtemps cru que je faisais quelque chose de mal :
pas assez aimer mon prochain, pas assez aimer ma propre existence, désirer être tous les jours émerveillé par une randonnée en montagne, par exemple et que donc je ne méritais pas le bonheur.
C’est absurde, quand je vois des truands sembler aller bien.
En fait je viens de repérer ce qui plonge certaines de mes journées dans la déprime.
Au cours de la création de mon ego, j’ai sacrifié quelque chose et accepté de croire ce que mon entourage familial, éducatif, culturel, voulait me transmettre.
Bien sur, « ma » famille, « mes » profs, les prêtres et les écrans plus rarement, ont dit des choses vraies à moment donné. Mais pas toujours.
J’ai cru mon père qui m’a dit que si je faisais du sport, j’aurais un beau corps. Bien sûr, les gens qui bougent, qui font un sport, développent différents atouts de bonne santé qui se voient, d’une manière générale.
Mais ce n’est absolument pas un automatisme. J’ai cumulé tellement d’accidents corporels au cours des activités où j’ai essayé de suivre à la lettre le peu de conseils prodigués par un père quasi toujours absent ; j’ai vu des personnes qui mangent trois fois rien mais sont obèses, j’ai vu des personnes dont l’assimilation alimentaire ne permet pas le développent esthétique dont bénéficient d’autres corps… J’ai suivi des rails voués à la frustration.
J’ai cru les auteurs new age qui disent qu’on est quasi des Dieux incarnés, et c’est insoutenable ensuite de voir un monde rempli de ce dont il est rempli.
J’ai cru les prêtres de religions officielles (bon… pas longtemps, mais suffisamment tôt en âge pour que ça me blesse durablement) et ensuite j’ai cherché en vain leur vision de la justice ici bas, car cette vision est un mythe -jusqu’à preuve du contraire.
J’ai cru les princes charmants à la recherche de leur prince charmant et bien sur ça n a rien donné de durable.
J’ai cru qu’en sacrifiant l’intelligence intuitive de mon corps au profit des diplômes et savoirs morts de la culture qui s’impose sur le territoire sur lequel je vis, j’obtiendrai quelque chose de précieux.
bref, tout ce que j’ai cru a nourri des attentes irréalistes. C’est ça le déclencheur de mes journées de déprime.
Un autre point de vue
Source https://www.supraconsciencevibratoire.com/2025/03/secrets-occultes-temps-saturnien.html
NB je ne sais pas si ce site délivre des informations valables, mais elles me font réfléchir différemment. Lecture à vos risques et périls.
« La sortie du piège : désactiver les mémoires mortes qui tournent en arrière-plan
Le secret pour briser ce piège réside dans votre capacité à neutraliser les mémoires émotionnelles activées en permanence par ces entités. Le but de l’initié est de reprendre le contrôle intégral de sa trajectoire quantique. Ce faisant, il annule progressivement l’effet de la programmation Saturnienne inversée et récupère l’énergie de son rayon au lieu qu’il soit continuellement détourné.
Imaginons un soleil, une fenêtre et un rayon de soleil qui pénètre à l’intérieur d’une chambre.
Le soleil est le plan mental, la fenêtre est le cerveau, et le rayon de lumière est la manifestation de l’esprit sous forme d’informations.
Chez l’homme ordinaire, la fenêtre a d’épaisses draperies qui opacifient sa réception et sa perception. Pour voir l’astral ou au-delà, les voiles doivent être levés.
Si l’être est astralisé, il fera toujours nuit dans son mental, et c’est un rayon lunaire qui passera à travers les carreau de sa fenêtre. Il sera donc dans la vérité et le mensonge, spiritualisé et sous l’effet d’une guidance, de quelque chose de ‘plus fort que lui’. Quelque chose qui le dessert et le maintiendra captif. On parlera dans ce cas d’initiation lunaire.
Avec le temps, des saletés, des fissures et des déformations se forment dans la fenêtre et ceci affectent le faisceau de lumière dans la chambre, tout comme les changements dans le cerveau physique affectent les qualia.
Avant même que la lumière n’atteigne la fenêtre, les formations nuageuses peuvent la diffuser, modifiant sa teinte et sa luminosité. Ceci est le temps cosmique.
Mais quel que soit le nombre de fissures, de bulles et d’affaissements qui se forment dans la fenêtre, la lumière de la conscience à l’extérieur demeure, elle reste inchangée.
La clé est de garder la fenêtre propre afin que la vitre qui est la lentille de vos perceptions ne soit pas altérée, mais que la lumière de l’Esprit puisse librement passer.
-Neutraliser les parasites mentaux-
Ce qui empêche le passage du rayon, c’est :
Les pensées colorées émotionnellement (souvenirs, projections, polarisations).
La surcharge mémorielle (croyances, références involutives).
La réflexion et la cogitation qui réduisent l’espace mental en occupant le champ Vibratoire.
L’antidote ? Refusez de vous identifier à la personnalité planétaire. Plus l’homme cesse d’alimenter les pensées non décisionnelles, plus son territoire mental s’éclaircit.
Dépolariser la perception
Tout ce qui est polarisé verrouille le mental et empêche le passage du rayon.
Exemple :
► Si une situation est perçue comme « bonne » ou « mauvaise », c’est une faille Vibratoire.
► Si une pensée génère une émotion, c’est qu’elle est astralisée.
L’antidote ? Ne plus donner de valeur aux perceptions. Observer neutrement, sans se laisser colorer par l’émotion. C’est ainsi que l’espace mental devient réceptif à l’Intelligence ».
L’écho de la réalité
Ce qui émane du plan morontiel est parfait et le royaume de Barbelo ou réside Abraxas en est un bel exemple. Les créations des Éons et des Élohim sont authentiques et Vibrantes.
Or, que se passe-t-il quand on copie ou reproduit un film ? Il perd de sa qualité et la résolution se dégrade. La nature de l’existence matricielle à notre niveau est remplie de glitchs appelés entropie et d’altérations.
L’alchimie reflète cette découverte de l’étincelle Systémique à travers un processus qui se termine par une distillation. Si vous vous souvenez bien, la distillation révèle la quinta essentia ou le cinquième élément de l’esprit. Ce n’est qu’en employant les étapes du processus alchimique que nous pouvons raffiner et dégager l’âme humaine, en libérant notre force créatrice emprisonnée. Jung l’a partiellement compris lorsqu’il a développé son idée alchimique de l’individuation.
Le but premier d’un initié est de sortir de l’emprise du cycle infernal des réincarnations. Et pour ce faire, cela dépasse la connaissance, mais fait partie plutôt du registre de la gnose ou si vous préférez du SAVOIR. Très peu de gens peuvent concevoir psychiquement l’enjeu réel ici, seulement un petit groupe de personnes ont déjà le terreau mental pour appréhender ce réel.
Cette Grande Correction propulsera vers la libération et la Vie.
Ceci est un fait et si il y avait plus d’individus qui saisiraient vraiment le réel, le système réagirait, or, il ne réagit pas dans le collectif, car tout baigne pour les entités, mais a une petite échelle, ceux qui savent sont ciblés et même attaqué.
► Le sens occulte des attaques astrales :
Pourquoi êtes-vous si souvent attaqués astralement lorsque vous progressez Vibratoirement ? Parce que votre fréquence élevée devient une anomalie directe pour l’intégrité du système Adonaïque.
Chaque fois que vous approchez d’un cap Vibratoire supérieur, les entités interviennent pour tenter de vous ramener vers une fréquence plus basse en activant des mémoires traumatiques, des pensées parasitaires, des impressions, des doutes ou des émotions. Leur ruse est claire : maintenir l’humain dans l’ignorance, la peur et la fragmentation.
La progression Vibratoire expose l’homme à la « contre-force »
Lorsqu’un individu s’aligne avec son esprit, il devient un agent disruptif pour la matrice. Son champ énergétique prend de l’expansion et devient plus puissant. Cela attire l’attention des forces de contrôle, qui cherchent alors à le fatiguer et le détourner de son chemin. Ces attaques sont une preuve qu’il devient un être de rupture, une incision dans le système.
Comment sortir de la bouche temporelle
Quand l’être sait, son odyssée commence et il doit se déconditionner par un entrainement constant.
Pas deux semaines, pas cinq ans, pas vingt-cinq ans, mais jusqu’au dernier souffle du corps de carbone. C’est une décision personnelle, individuelle de sortir consciemment de cette matrice archontique.
Ceux qui ont réussi à s’extirper de ce piège d’entrappement de mémoires (âmes) ont tous à leur façon, appliquer une certaine ascèse comme dans le cas de Don Juan, ou de discipline comme dans le cas de Bruce Lee, ou d’entêtement Vibratoire dans le cas de mon prédécesseur.
S’entrainer se fait en étudiant nos points faibles, notre programmation et en contrecarrant mentalement cela jusqu’à devenir psychiquement blindé. Ce n’est pas une intention, ni une affirmation, mais une compréhension psychique de ce qui nous contrôle.
Les concepteurs de ce plan se protègent karmiquement en mettant tout sous nos yeux, nous avons pratiquement le mode d’emploi, mais nous ne savons pas le lire.
Il est écrit dans les textes bibliques que la chair est faible, mais personne n’a l’audace de leur répliquer que ce sont eux qui ont fait en sorte que la chair soit faible, c’est eux!
Nous arrivons dans l’au-delà et les entités nous attentent avec une brique et un fanal en citant la liste de nos »péchés » mais ce sont eux derrière qui les commettent, pas nous.
Donc le mot d’ordre est la lucidité, cette acuité à voir de façon neutre la gimmick et comment les gardiens du seuil tenteront de vous piéger. Est-ce avec l’amour inconditionnel ? La peur de représailles ? Ou le doute et la confusion ?
Conquérir le mental inférieur qui fait rouler en arrière-plan un programme qui n’est jamais à votre avantage et restez loin des gourous, des personnes qui s’affichent avec des titres empruntés et qui parle publiquement sans avoir la permission des ajusteurs.
Garder votre nature rebelle et votre discernement et ne vous laissez jamais influencer par quiconque.
Le chemin de l’hérétique est étroit, avec des falaises de folie à chaque tournant. Il suffit de regarder les canyons environnants peuplés de victimes crédules du New Age, membres de cultes traumatisés et victimes infortunées de l’escroquerie spirituelle pour voir les ravages que peuvent causer les idéologies incohérentes et les egos qui les manient pour leur propre bénéfice et qui les utilisent à des fins de manipulation.
-Le point zéro-
Ahhh le fameux point zéro, souvent mentionné dans certains courants spirituels, est généralement défini comme un état de neutralité absolue, un espace où toutes les polarités s’annulent et où l’individu atteint une forme de »vide » intérieur créateur. (Je vous donne un scoop : le vide n’existe pas.)
Le point zéro est décrit comme l’état ultime de l’Être, une sorte de vide temporel où tout est possible, un retour à la »Source » ou une réinitialisation cosmique.
Ses promoteurs parlent d’un état d’équilibre parfait, d’un rien rempli d’énergie créatrice, mais cette idée repose sur des interprétations erronées de la physique quantique et sur des aspirations humaines matricielles.
En réalité, ce « point zéro » est un mensonge habilement construit : il est trop vague pour être défini, trop flou pour être prouvé, et trop séduisant pour être ignoré.
Dans la perspective Supramental, ce concept est mal interprété et teinté d’illusions astrales pour être valide aux yeux d’un ajusteur de pensée.
Il ne suffit pas de « se mettre en zéro » pour sortir de la matrice, car ce type d’idée est un leurre archontique qui fait croire à un état de conscience absolu alors qu’il ne s’agit que d’une stagnation énergétique.
Plutôt que de parler de point zéro dans un univers binaire (O/1), on devrait dire ‘conscience intégrale’.
Pour un être Supra en fusion, il ne s’agit pas d’atteindre un « zéro » passif, mais la désactivation totale de l’influence astrale par le contact direct avec l’esprit.
Le reste, c’est du vent spirituel recyclé.
Le zéro est une donnée du système : Si l’on cherche à atteindre un état de point zéro, on ne fait que se plonger dans les paramètres de la matrice.
Le « zéro » n’est pas une sortie. Atteindre « zéro » dans un système binaire ne fait que ramener au cycle du 1, c’est-à-dire une nouvelle boucle d’expérience. C’est un piège de stagnation où l’individu croit être libéré alors qu’il est juste en pause énergétique.
-L’illusion du point zéro-
L’homme ne doit pas tendre vers un ‘point zéro’, mais vers un état intégral où la conscience est libérée des oscillations astrales et alignée sur son rayon.
La conscience intégrale transcende la dualité binaire : L’homme fusionné n’est ni en 0 ni en 1, il est hors du programme. Il ne cherche pas un état vide, mais un état d’intelligence Supra qui ne dépend plus des lois matricielles.
Chercher le ‘point zéro’ dans une matrice binaire, c’est comme croire que l’on peut échapper à un programme en le mettant sur pause. La conscience intégrale ne s’arrête pas, elle s’affranchit totalement du système et le dépasse.
(…)
Comme toujours, faites-vous votre propre opinion selon ce qui résonne le plus en vous.
Le principal est d’avoir un autre vision, une perspective afin de voir clair parmi les notions involutives tenaces.
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une minute = 12 ans ? v01
Dans notre monde inversé, une minute semble valoir 12 ans.
Récemment (entendu à la radio, donc ça vaut rien, mais c’est plausible vu le nombre de faits divers similaires) un homme qui se faisait attaquer par un voleur, aurait tué son agresseur en se défendant, et aurait écopé de 12 ans de prison.
Une minute de perte de contrôle de sa vie = 12 ans esclave d’un secteur pénitentiaire dégradant.
NB ce post ne juge pas la Justice, et se contente d’interroger la notion de temps.
A quelques centaines de mètres de la prison, un lecteur du Figaro (ce serait pareil avec une autre satire capitaliste), place son argent dans un contrat assurance vie.
Pour info, ce genre de contrat permet notamment de diriger l’épargne vers diverses entreprises rentables (fabrications d’armes et d’engins de mort, développement de technologies qui empoisonnent les sols l’air et l’eau, enrichissement outrancier de quelques patrons qui licencient pour faire du bénéfice…).
Mais il meurt 12 ans après l’ouverture de son contrat, d’une crise cardiaque (car il a mangé beaucoup trop de viande et regardé beaucoup de JT chaque jour).
En une minute, son héritier -qui n’a jamais travaillé de sa vie-, se retrouve propriétaire d’une petite fortune.
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bref résumé de la France février 2026 v01
L’extrême droite menace, tue, et promet un programme économique de droite.
La droite est au pouvoir, a détourné l’information médiatique, tue les biens communs au profit des milliardaires -autrement dit rend le 99% de la population esclave du 1%.
Le PS est centre-droite.
LFI ou Rufin sont plus ou moins centre, plus ou moins gauche.
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La catastrophe écologique, financière, humaine, médiatique, est certaine avec le bloc droite et extrême droite ;
mais le bon gouvernement n’est pas garanti par un vote à gauche :
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° en premier lieu parce qu’on peut pas avoir une organisation sociale parfaite tant que le peuple s’abreuve de conneries médiatiques, de violence audiovisuelle, d’égoïsme matérialiste, de dogmes culpabilisants stériles ou de nihilisme scientiste capitaliste. Cause à effet énergétique et surtout économique : si ta consommation nourrit la finance du pétrole, du béton, des pesticides, les enseignes de grande distribution, etc : c’est à eux que tu donnes ton pouvoir. l’élection est secondaire, presque.
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° En deuxieme lieu parce que tout sauveur devient un autre jour un bourreau (c’est valable pour tous les partis, quasi toutes les institutions de pouvoir y compris à prétexte religieux, et même pour des individus style prince charmant devenant mari violent, etc. NB tous les hommes ne sont pas violents. Mais le fait de considérer le désir érotique ou le couple comme sauveurs d’une basse estime de soi, ainsi que l’éducation viriliste, prédisposent au revirement sauveur -> bourreau).
° En troisième lieu parce que la gauche et les écologistes abritent en leur sein des droitisants clairement là pour empêcher les idées sociales de gagner.
° En quatrième lieu parce que la gauche et la droite ont en commun de ne pas radicalement vouloir en finir avec la démagogie, l’hyper contrôle administratif, le clanisme identitaire, et ni la gauche ni la droite ne savent en quoi consisterait une paix saine, une vie harmonieuse (ndlr moi non plus).
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Mais on peut regarder autre chose que les mécanismes qui se répètent d’élections en élections comme une bêtise et fierté civilisationnelle.
il y a aussi un peu partout des gens qui méditent au lieu de réagir violemment, qui créent de la solidarité directe au lieu d’attendre qu’on la prélève par la force, qui ne délèguent jamais leur souveraineté à aucun voyou -notamment les voyous qui sont sur les plateaux télé ou qui créent dans l’ombre des récits complotistes faux.
Il y a des individus qui savent que le système est corrompu mais ne s’en désintéressent pas, ne fuient pas dans une maison isolée en ermites parce qu’ils ont compris qu’on est tous sur le même bateau, et qu’on a besoin d’intentions et d’actes sensés. D’actions qui relient l’âme et le corps. D’egos remis à leur place : ni reniés, ni aux commandes.
opinion contradictoire avec l’article ci dessus
copié collé depuis cette page web (dont je ne prétends pas qu’elle soit vraie, ou fausse ; mais que je cite parce que fait réfléchir) : https://www.supraconsciencevibratoire.com/2025/07/la-simulation-artificielle-de-la.html#more
« La résistance est-elle futile ? (Scoop : oui.)
La résistance épuise. Elle est une tension continue contre un système qui, lui, ne faiblit pas.
Résister, c’est jouer dans les règles de l’adversaire, c’est s’accrocher, croyant tenir bon, alors qu’en fait, on s’enracine dans le jeu qu’on prétend refuser.
L’archonte adore les résistants, ils sont engagés, réactifs, émotionnels, parfaits fournisseurs de loosh.
Tout ce à quoi vous résistez… persiste.
Car la résistance est un pacte déguisé, un engagement de longue durée.
Un être Supra ne résiste pas. Il s’oppose.
Et l’opposition, elle, est tranchante, nette, définitive.
Elle n’use pas, elle désintègre.
L’opposant ne cherche pas à changer le système : il s’en retire.
Il n’argumente pas avec la Matrice, il lui tourne le dos.
Il ne lutte pas contre l’illusion, il la voit, et ce seul regard dissident suffit à créer une interférence.
Le résistant lutte dans l’arène. Le dissident sort de l’arène.
Le résistant entre dans l’arène, pensant défier le système.
Il brandit ses armes, crie sa révolte, tape du pied contre les murs du cirque.
Mais ce que le résistant ne voit pas, c’est qu’il est devenu le spectacle.
Il est l’énergie recyclée, le drame nécessaire à la continuité du jeu.
Les forces astrales affectionnent ses résistants. Ils font du bruit, ils s’épuisent, et ils sont une source de divertissements pour les entités.
Le dissident, lui, n’entre jamais dans l’arène. Il observe la scène, identifie les spectateurs, les organisateurs, et surtout, le code invisible qui rend l’arène possible.
Il ne fait aucun tapage, il neutralise. Il ne s’en prend pas aux détenus qui se déchirent entre eux dans l’arène, mais à la ligne de code qui a généré le décor, le script, l’embrouille.
Là où le résistant frappe dans le vide, le dissident sabote le générateur du champ holographique.
Là où le résistant s’agite, le dissident s’efface du programme.
C’est pour cela qu’il fait peur. Il ne bat pas en vain. Il dérègle, ajuste, corrige et s’extrait de façon stratégique.
En d’autres mots, la résistance est une friction, une tension continue avec ce qu’on croit devoir repousser. Mais le hic est que ce que l’on repousse, on l’entretient.
L’opposition de son côté est une coupure chirurgicale, une décision mentale tranchée, un refus Vibratoire sans émotion et sans lutte.
Là où la résistance vous épuise et vous lie à l’objet du conflit, l’opposition vous en libère.
Dans ce monde où la matrice prospère sur les énergies de lutte, de combat intérieur et de rejet astralisé, résister mène à l’assimilation.
Être dissident, c’est sortir du champ de bataille sans laisser d’empreinte.
Et c’est précisément cela qui dérange le plus la structure.
Ne soyez jamais un résistant, mais un fier dissident !
Et à partir de là, tout devient possible. «
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qu’est-ce qu’aller mieux ? (2026 02 18)
rassure toi, tout va mal mais on a les moyens d’aller mieux.
(ce soir j’ai l’estomac acide devant les actualités, la désinformation, et les amis qui y croient. alors je ne sais pas si le texte qui suit est assez pondéré).
qu’est-ce qu’aller mieux ?
voila une question qui mérite des mois de réflexions avec des centaines d’heures de méditation, parce que si tu conclues trop vite, tu vas te rabattre sur une fausse solution, style passer d’un mode de vie et un leader absurdes, à un autre.
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Tous les modèles culturels que tu as appris sont probablement viciés puisqu aucun n’a apporté la paix, jamais, jusqu ici. (ce n’est pas être en paix que de vivre dans un pays ou la peur du gendarme maintient un semblant de tranquillité, tandis que certains crèvent de faim).
Les modes de vie à peu près sain ne sont pas enseignés, et les gens qui les incarnent n’ont pas droit au chapitre dans les cultures guerrières qui dominent la planète par la force et le mensonge -dont la culture française, mais pas seulement elle.
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Les modèles politiques sont défaillants, cf mon post un peu avant.
Et même les formatages de base style
« c’est bien de travailler légalement et toucher un salaire en fonction de notre travail, faire des enfants, partir en vacances, regarder un film à la télé le soir, refuser toute incivilité, acheter le confort quotidien avec l’argent gagné… » même des trucs en apparence aussi banals que ça sont dysfonctionnels dès qu’on regarde de près ce que ça implique dans une civilisation telle que la notre.
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Mais se rebeller contre l’étau culturel est douloureux et n’apporte pas nécessairement un meilleur modèle à la place.
Comme quand on détestait un parent, puis en grandissant, on se fait peur à remarquer qu’on se comporte comme lui.
A quoi bon jouer Œdipe donc.
Et vouloir revenir 80 ans en arrière n’apporte rien non plus, n’en déplaise la propagande médiatique contemporaine.
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j’ai toujours été appelé par la spiritualité (le truc qui ressemble à une religion, mais sans commandants militaires).
Même hors religion, divers modèles spirituels restent problématiques : égrégores nourris à outrance, existence de leaderships malsains déguisés en fausse horizontalité…
Pourtant, devant l’absurdité du monde régit par nos égos, comment ne pas chercher autre chose de plus transcendantal que notre petit moi ?
Et cela, sans tomber dans les filets de ceux qui vivent de nos aspirations divines pour nous maintenir dans de fausses croyances dogmatiques.
Voila ce qui occupe mes pensées.
Vu qu’on peut fuir nulle part, qu’il faut composer avec un monde fou (fous les normophiles, fous les antinormatifs aussi, la plupart du temps). Il faut une nouvelle dimension.
Intérieure… hors espace temps ?
bref tout ça pour demander :
qui aurait de vraies méthodes de méditation à partager (pas des trucs new age bidon ni des dévotions à des icônes) ?
Voeux 2026
