43culpabilité

J’ignore si le site web que je vais citer est une révélation de haute qualité ou une imposture, mais, cette réflexion sur la culpabilité résonne complètement pour moi :
source : https://www.supraconsciencevibratoire.com/2024/08/dissonance-cognitivedmtgardiens-de.html#more

7/3/2026

« La culpabilité, un poison.

J’en ai abondamment parlé au cours des années, mais c’est important que ceci soit bien intégré car c’est un masque, tout comme la générosité et l’humilité sont des masques.
La culpabilité est un déguisement que l’âme revêt de façon inconsciente pour obtenir les faveurs des geôliers.
Ce fardeau de honte ou de culpabilité n’est pas de la moralité, mais de la manipulation.
Et si vous continuez à vous y accrocher, les gens ne vous feront jamais confiance car instinctivement, le coupable ou celui qui est dans la fréquence de culpabilité repousse par son énergie.  Cela pourrait piquer un peu, mais c’est nécessaire de bien saisir la dynamique.
Alors laissez-moi vous expliquer un tour que les entités essaient de vous jouer avec la culpabilité.

En termes supramental, la culpabilité est un virus contentif.

C’est un programme qui tourne en arrière-plan et qui draine votre CPU (votre énergie mentale).
Vous pensez que la culpabilité fait de vous  »quelqu’un de bien » ? Pas du tout.
Probablement qu’en ce moment, si vous êtes prêts à l’admettre, vous essayez de vous convaincre que la culpabilité ou la honte équivalent à : « Je suis une bonne personne ».
« Je me sens mal, donc je dois être quelqu’un qui se soucie des choses.
Je dois être une personne décente puisque je me sens honteux à propos de ce que j’ai fait. »
C’est complètement faux.
C’est une boucle de rétroaction négative qui signale aux entités : « Je suis vulnérable, exploitez-moi ! » Cela vous maintient au centre de votre propre petite fête de pitié. Vous pouvez rejouer cette boucle sans fin. Mais en faisant cela, vous vous privez d’être une personne stable.
Si vous avez déjà pensé que « m’accrocher à un quelconque regret me rend meilleur », alors je vous félicite, mais cette pensée est parmi celles qui vous maintiennent captif de cette matrice.
Cela dit sur vous :  »Je suis en train d’utiliser la douleur comme un déguisement pour la vertu ». Le drame est plus facile que la discipline. La culpabilité est confortable car elle est prévisible. Mais la disculpation exige du changement.


Et voici le paradoxe avec tout cela.
Vous pensez que ressentir de la culpabilité vous rend bon, mais cela vous rend tout simplement égoïste. « J’ai honte de ça. Cela fait de moi une bonne personne parce que j’ai de bonnes valeurs et de bonnes morales. »
La honte est plus simple que d’entrer dans l’autorité.
Le triangle de l’autorité dit que la confiance, la maîtrise de soi et la discipline sont les grands déclencheurs du pouvoir dans l’existence.
Pas du pouvoir sur les autres, mais du pouvoir sur vous-même.
Or, la honte est comme un acide chlorhydrique que vous versez sur ces trois choses.
Vous ne pouvez pas être maître de vous-même si vous êtes constamment en train de lutter contre un vieux souvenir qui est sans doute faux.
Vous ne pouvez pas être confiant si votre dialogue intérieur dit : « Je ne le mérite pas. »
Et vous ne pouvez pas être discipliné si votre énergie est utilisée à cacher des squelettes.
Donc chaque once de culpabilité ou de honte que vous portez est un signal qui dit : « Ne me suivez pas. Je ne suis pas sûr. » Et les hologrammes le ressentent à 100 %.


Arrêtons-nous un moment et prenons cette chose pour laquelle vous ressentez de la honte ou de la culpabilité. Ressentez-la dans votre poitrine une seconde. Laissez-la devenir un peu inconfortable pendant un moment.
Et remarquez comment, automatiquement, sans même que je vous le dise, votre mâchoire se resserre. Votre respiration devient un peu plus superficielle. Votre corps se tend légèrement. Peut-être que votre cage thoracique se baisse pour protéger votre abdomen.
Maintenant écoutez-moi. Rien de ce que vous avez ressenti à cet instant ne fait de vous une personne noble ou meilleure. Ça ne vous aide en rien et ne vous rend pas plus vertueux. 

Et voici le grand secret :

Vous n’avez pas besoin de mériter le pardon. Votre travail est de l’armer.
Si vous atteignez un point de pardon radical envers vous-même, ce n’est plus de la pitié.
C’est une arme. Vous collectez une sorte de munition qui vous permet de combattre ce que vous devez vraiment combattre. Les choses qui comptent vraiment dans votre quotidien.
Tout cela vous harmonise à nouveau. Cela élimine tous ces angles morts qui vous aveuglent. Cela vous rend électrique. Parce que vous voyez enfin une version entière de vous, pas une version fracturée.
Vous devez être déraisonnablement indulgent envers vous-même, parce qu’il n’y a aucune valeur à ne pas l’être. Vous ne pouvez pas commander aux entités tant que vous n’avez pas réclamé les parties de vous-même que vous avez abandonnées. Et que vous avez rejetées.
Et comme je dis ceci sur un blog publique, je vois déjà les NPC’s dire que sans culpabilité on peut commettre des actes répréhensibles sans conséquence.
Je vois venir ce discours archontique et je rappelle que mon matériel est dédié à un petit groupe, à des gens qui ont une conscience et qui mènent leur existence sans causer préjudice aux hologrammes environnants. Car c’est important pour nous de quitter ce plan avec un mental clair et si nous avons dû poser une action qui a dérangé autrui, nous en prenons l’entière responsabilité et assumons chaque mot, chaque geste. 

Nous n’avons pas besoin d’une entité qui nous dicte des commandements sur des tablettes pour savoir comment nous comporter, nous le savons! Voilà la grande nuance entre un être animalisé qui pose des actes répréhensibles sous l’action des entités qui l’influencent et les êtres Supra qui s’opposent et font la part des choses. Si une parole est dite et dérange autrui, nous l’assumons et restons hors de tout chantage émotif.


La culpabilité est une autoflagellation non nécessaire.
Si vous fautez, réalignez-vous immédiatement et ne recommencez plus.
Donc voilà, 
Aujourd’hui, j’espère que vous avez pu récupérer une petite chose et brûler en vous la notion de culpabilité et qu’il n’en reste rien. Je pourrai parler du masque de la générosité dans un prochain article si les étudiants sont intéressés. »