HorsSocle

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texte court un peu « rentre-dedans » v01

(mais je travaille à évoquer tout ceci de manière ultra soft dans une vidéo en construction)
.
A tous les politiciens qui veulent qu’on fasse des enfants pour relancer une économie basée sur le contrôle de la vie et de la mort : sans ma voix aux prochaines élections, et sans mon sperme !
Votre économie, c’est créer de la population à niveau industriel pour
° consommer industriel (ça rapporte aux ultra riches détenteurs des grandes chaînes de production, distribution, de sa,té, d’ehpads…)
° déclencher des guerres (ça rapporte à la finance des armes)
° reconstruire (ça rapporte au secteur du béton, quand il faut reconstruire vite).
En fait c est simple : si on accepte les logiques de masse à la masse, au détriment de l’art de vivre en harmonie et en conscience, on nourrit à peu près toutes les violences civilisationnelles.

Ensuite, à tous les parents qui ont peur de vieillir seuls face à eux mêmes, qui donc enfantent dans un monde pollué et en continuant de polluer eux mêmes (voiture, avion, aliments pesticidés emballés transportés, maisons surchauffées en matériaux malsains, etc) : que diriez-vous d’apprendre à bien vivre pour bien vieillir, au lieu de passer 20 ans à élever de nouveaux arrivants dans des habitudes de destructions humaines et environnementales, de culpabilités dogmatiques, de nihilisme.
Que diriez-vous d’enfanter si votre vie redevient réellement un havre de paix, et que vous le fassiez non pas pour votre ego, mais en harmonie avec les écosystèmes, quand vous aurez appris à les connaître ?
Je dis ça je dis rien, ce n’est pas une pub pour mes services, ni une invitation à suivre un « sauveur », car qui dit sauveur (ou héros) dit futur bourreau et futures victimes.

Le système est dans nos têtes

M à j : août 2024 – 1

L’éducation sexuelle à l’école ?

« L’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » à l’école, pour commencer, est un terme inadapté :
il n’y a pas d’éducation à proprement sexuelle à l’école, il s’agit plutôt d’ouvrir une parole, à mots feutrés, pour prévenir diverses violences dont peuvent être victimes les enfants, et de prévenir les attitudes agressives :
développer les qualités relationnelles respectueuses.
Il n’y a pas prosélytisme transgenre à l’école, à moins que vous considériez qu’expliquer aux garçons qu’ils ne sont pas obligés d’aimer le bleu et le foot, et les filles pas obligées d’aimer le rose et jouer à la dînette, soit une théorie du genre.
NB je n’ai pas de connaissance précise de tout ce qui se fait dans chaque école, mais je voulais témoigner de ce que certains instituteurs font, et que je trouve utile pour éviter de vivre dans une société caricaturale.
Pourquoi des gens passent des heures sur des réseaux sociaux à critiquer ce qui se fait, sans jamais aller interroger le terrain ?

Une information utile, qui se doit d’être adaptée à l’âge

J’ai une meilleure connaissance de ce qui se fait au collège, en EVARS : expliquer en long et en large l’importance du consentement, de la qualité relationnelle, du besoin de respect entre filles et garçons.

A partir de la 4ème, parfois plus tôt, parfois plus tard, se rajoute une prévention des violences faites à l’encontre des personnes lgbt, en expliquant qu’ils existent et que le vivre ensemble est possible et bénéfique à tous (donc refus du harcèlement).
C’est une excellente chose car certains jeunes, en famille, bénéficient de discours ultra violents, ultra discriminants, et suicidogènes.

Ces séances sont l’une des réponses institutionnelles apportées pour réduire les problèmes suivants :
° l’ignorance à propos de son propre corps et des sentiments naissants à l’adolescence.
° du harcèlement ou du refus d’interaction envers les personnes hors normes -ce qui nourrit les risques suicidaires.
° des besoins informatifs des jeunes pour éviter de n’avoir pour horizon limité que d’un côté l’addiction au porno théâtralisé, ou de l’autre se croire obligés de surjouer une abstinence dogmatique.
° des représentations systématiquement violentes et dégradantes de la sexualité sur de nombreux sites pornos auxquels accèdent les jeunes.

Il y a potentiellement pléthore d’approches éducatives possibles.
Comme c’est le cas pour tous les sujets. Par exemple, le sport pourrait être conçu autrement que pour stimuler la compétition.

Une autre option éducative pourrait consister non pas à apporter de l’information sur les sexualités, mais à favoriser un libre épanouissement : enseigner la méditation, les outils pour vivre fluidement les émotions, pour communiquer sereinement, et tout ce qui augmente l’estime de soi, pour se découvrir soi-même en toute confiance, sans préjugés.
Mais cela n’est pas encore au programme, donc l’EVARS semble mieux que rien.
Quant aux anti EVARS, ils ont parfois un discours 5D, lumière, épanouissement, respect de l’âme et du corps, qui pourrait laisser croire qu’ils sont spirituellement très éveillés, mais la réalité n’est pas forcément celle là.

L’EVARS est comme un bagage de survie pour les jeunes, notamment ceux maltraités ou maintenus dans l’ignorance dans leurs familles ou foyers.

Les mouvements anti EVARS sont généralement incohérents, voici pourquoi

ils prétendent vouloir sauver des enfants de la perversion. Mais la réalité c’est que la famille est le premier lieu des violences sexuelles infantiles (pas toutes les familles, bien sur). Donc la logique voudrait qu’ils aient un regard critique sur les familles, mais c’est l’inverse qu’ils font : généralement ils sont liés à des courants politiques d’extrême droite qui veulent revenir 70 ans en arrière, quand les violences faites aux femmes ne dérangeaient pas grand monde, quand les homos devaient mener une fausse vie hétéro pour survivre en société et rester accepté par leur famille, et quand l’inceste était hypocritement tolérée.

Ils déclarent souvent se battre contre une élite pédo sataniste. J’ignore si elle existe ou pas, je ne veux pas affirmer des choses que je ne puis ni infirmer ni confirmer.
Cependant, j’observe que l’action anti EVARS a consisté, à l’appui de maints faits divers, à non pas attaquer ces élites, mais à calomnier des institutrices. Il est assez sinistre d’attaquer des personnels dévoués aux enfants, les obliger parfois à déménager pour survivre, parfois les conduire au suicide.

Ils diabolisent le wokisme mais leurs adeptes que j’ai interrogé ne savent même pas ce que c’est. Ils répètent un discours issu de leaders racistes, sans même mesurer l’implication du discours.

A partir de documentaires mélangeant vérités et mensonges, ils tissent un vaste champ de sous-entendus, sans même savoir ce que fait réellement l’école près de chez eux.

Les idéologies qui veulent abattre les théories sur le genre ignorent généralement que la base hétérosexiste sur laquelle elles s’appuient est elle aussi une théorie sur le genre : l’hétérosexisme n’est pas naturel mais culturel.
Le théories réacs sont une des sources des problème qu’ils croient combattre,
cf. la partie « la modélisation hétérosexiste ») pour une explication.


Stratégie de ralliement : choquer (parler de viol des enfants, images choc) pour éteindre la raison et brouiller le cœur.

En conclusion, ils ne défendent pas la vie, mais un modèle familial viriliste hyper violent, qui conduit à de nombreux suicides, fausses vies, agressions sexistes et homophobes, racistes. Je ne peux que suggérer aux plus courageux d’entre eux de se pencher sur les notions de « projection » en psychologie (notion traitée dans les chapitres « vision en miroir » de ce site.
Mais cependant, pour les plus fragiles psychiquement d’entre eux, je recommande seulement d’accepter leur fragilité, et en conséquence de développer la gentillesse plutôt que d’adorer la haine de leaders brutaux.

Y a-t-il d’autres stratégies que l’affrontement. Notamment : quelles seraient les points qui rassemblent ?

Pistes à explorer qui pourraient réunir les anti EVARS et les adultes désireux que les jeunes puissent accéder à une éducation transparente :

° Vouloir une société qui œuvre en direction de la santé psychique et physique des enfants (en tous les cas qui n’œuvre pas au contraire de cela).

° Ne pas laisser une idéologie s’imposer comme une vérité : pas de mainmise sur les enfants.

° Respecter le consentement.

° Se garder la possibilité de remettre en question les politiques imposées par une poignées de décideurs.

Voici quelques contradictions et autres aspects controversables que j’ai observées dans plusieurs réseaux de soutien à la jeunesse (au delà du thème EVARS) :


Quels sont les points divergents sur lesquels un travail collaboratif pourrait arranger la situation ?

Certains disent que les théories sur le genre ne sont pas au point, inacceptables en l’état.
Alors améliorons les recherches à propos du genre, oui !
Mais ne jetons pas les avancées de ces dernières décennies à ce sujet. La société a beaucoup appris grâce à la sortie du tabou de la transidentité. La vie de milliers de personnes a été améliorée en sortant d’un théâtre sociétal caricaturalement sexiste.

Les rôles sociétaux

m à j. juin 2024

Détruire son identité

Lacrimosophia

Le peuple

Les mots et les savoirs

Le pouvoir & les mots.
m à j. mai 2024

Quelques #rôles de #contrôle

Je me souviens d’une discussion avec mon père. Il me reprochait d’utiliser des mots et des concepts approximatifs, et par conséquent de dire n’importe quoi.
Je comprends son point de vue.
Le mien était le suivant : même sans précision, je suivais mon instinct pour énoncer ma vision prenant en compte des ressentis.