Les rôles sociétaux

m à j 13 avril 2026

Les rôles : Définition
Les rôles : Définition

J’ai grandi en compétences au travers de mon rôle d’élève, de demandeur d’emploi, d’employé, de volontaire associatif, de fils, de frère, de petit ami, d’éducateur de prévention, de co-employeur, de voisin…
Tant et si bien que mon arrivée à la cinquantaine s’accompagne de l’effrayant constat que je n’ai presque jamais vécu en étant juste moi-même.

J’ai été tantôt égocentrique, tantôt égodécentré (en étant engagé pour des causes), mais dans les deux cas, J’ai suivi une volonté de type « prêt-à-porter » : un script issu de différents rôles joués pour survivre -du moins c’est ce que je croyais.

Je n’ai pas été vraiment moi, notamment à cause de l’attention que j’ai accordée à des souvenirs (ou parasitages) traumatiques.
Endolori, je me suis mis en posture fréquente de fuite existentielle.
Cette fuite a favorisé l’adoption, l’identification à des injonctions d’autrui, que je nomme rôles sociétaux.
Exemples d’injonctions : « fils du dois être comme ceci » ; « les élèves de la classe XXX vous devez vous comporter comme cela », « si tu ne souffres pas dans ta chair tu es un hédoniste pêcheur », « un bon employé ne compte pas ses heures »…
Les directives normatives sont omniprésentes. Mais pourquoi s’y soumettre ?
Par fragilité affective, par ignorance que l’éducation reçue est piégeuse, par ignorance que certaines formes de soit-disant amour (ou de patriotisme) sont de l’emprise malsaine, par plaisir, ou quoi d’autre ?

Les membres d’une société agissent souvent conformément à un scénario tissé de convenances, que je nomme les rôles sociétaux :
Des ensemble de comportements, de règles explicites ou implicites, souvent préétablies collectivement (notamment les métiers), puis personnalisées par chacun (choix de vie ou programmations inconscientes). Cf. la notion de persona en psychologie. (Il y a aussi des choses préconscientes : partiellement conscientes).

La personnalisation consciente du rôle consiste notamment aux attitudes que l’on décide. Par exemple être le flic qui discute agréablement ou être le flic rude.

Dans une certaine mesure, je peux comparer notre enrôlement à un logiciel qui s’exécute.
Reste à savoir s’il s’exécute quand on le souhaite, où s’il ne s’arrête jamais.
Dans ce cas : empêche-t-il un meilleur logiciel de s’exécuter,
puise-t-il trop d’énergie à cause du fonctionnement incessant en arrière plan,
empêche-t-il de goûter à un état méditatif transcendantal… ?

Certains rôles s’adoptent et se revêtent sans y penser, avec plaisir −notamment lorsque c’est une personne aimée qui nous a éduqué,
ou inspiré. D’autres rôles résultent d’un long apprentissage −par exemple dans un contexte familial ou scolaire qui réprime nos comportements spontanés.

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Détruire son identité

https://www.youtube.com/watch?v=t_BEWFYN7l4

Le conformisme
Le #conformisme

Tant que l’on se conçoit limité à notre forme physique, la peur d’une non conformité sociétale nous incite à une comparaison permanente de nos gestes et de ce que nous imaginons être la seule façon, socialement acceptée, de jouer le(s) rôle(s) de notre existence.
Ensuite, le réflexe de comparaison dévie facilement en une tendance à tout contrôler.
Beaucoup d’individus inquiets contribuent ainsi à créer une société abusive, normative, qui surveille chaque faits et gestes.

Se conformer est une technique d’évitement des conflits… qui ne fait que les reporter à plus tard.
On peut aussi apprendre à traverser et à résoudre pacifiquement les conflits (ils sont inhérents à la vie en société).

Le conformisme nourrit la société marchande : à force de tout comparer, de se croire moins bien loti que le voisin, on participe au gigantesque marché du superflu.

Pour sortir du capitalisme marchand, il nous faut dépasser les angoisses existentielles sur lesquelles il s’appuie.
Ces angoisses sont notamment issues de la croyance que nous ne serions que notre forme (et qu’elle ne vaudrait rien sans apparats dorés).

Faire société est un enjeu de l’humanité ; l’enjeu n’est pas de s’enrôler ou pas, mais de ne pas se perdre en revêtant un costume taillé pour X, ni de commettre des horreurs sous le prétexte : « je ne fais que mon travail » ou « tout le monde le fait ».

Même si c’est notre métier qui nous amène à agir de manière insensée* rappelons-nous que c’est nous qui agissons (même sous le prétexte d’un métier). On peut le dénier, mais le déni n’est pas éternel.
(* conduire sans arrêt, à utiliser des tonnes d’emballages, à fabriquer des plantes non fertiles, à refuser un accès aux droits sociaux, à exproprier d’un unique domicile, à punir au lieu d’éduquer, à injecter des produits controversés, à frapper (voire tuer), à épier…),

Pourquoi le projet, ou le but à atteindre (donc une vue de l’esprit), est-il parfois ressenti comme plus important que le besoin présent −cheminer à notre rythme, savourer notre respiration, ressentir et apprendre ?

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Si nous n’avançons plus en écoutant notre enthousiasme et notre cœur, alors l’injonction « il faut » occupe notre esprit. Et rester continuellement soumis.e à des injonctions est probablement une ruse inconsciente pour s’empêcher de se demander sérieusement :

« Qu’est‑ce que je veux (et ressens) vraiment dans ma vie ? »

Programmer la vie, ou la voir au travers d’écrans (réseaux sociaux, films, démarches en ligne…), ou être à l’école pour apprendre ce que sera notre vie de demain, est-ce cela vivre à 100 % ?

Qu’y a‑t-il sous nos rôles et masques ; soi-même, l’étincelle de vie, le souffle, la vérité, l’amour, la fluidité, le vide, notre relation à tout cela… ?

La diversité
La (bio)diversité est précieuse.

Toute croyance, loi, coutume, rumeur, ou action qui vise à amoindrir qui nous sommes, est une violence non seulement personnelle, mais collective aussi, puisqu’elle tend à détruire la diversité.

Préférons-nous l’illusion de #sécurité (la société qui prive de toute liberté), ou la sécurité (la société qui permet à chaque membre d’agir au bon endroit, pour nourrir la diversité et la complémentarité harmonieuse de la vie) ?

Par exemple, préfère-t-on une société dans laquelle la nudité est toujours un problème, donc on doit vivre 24h/24 et 365j/365 habillé, et on va en prison si un jour quelqu’un nous voit nu, et la jeunesse regarde du porno en cachette ?

Ou préfère-t-on une société avec un respect de la pudeur mais avec une partie des jardins publics, quelques rues dont tous les habitants le voudraient, une partie de certains parcs naturels, qui soient autorisés à la nudité, pour les personnes qui préfèrent pacifiquement vivre ainsi ?

Les programmes politiques qui vantent la sécurité sont légion. Mais la sécurité commence par notre propre attitude :

voulons-nous cesser d’être une menace pour autrui ; par exemple en lâchant nos courses effrénées au lucre, et en lâchant l’envie que notre culture (notre vision de la vie, de Dieu) s’impose aux autres ?

Est-on d’accord avec l’idée de donner une place équitable pour chacun.e ?

A-t-on envie de regarder les gens que l’on fréquente, ou que l’on croise, avec bienveillance, avec le cœur, d’égal.e à égal.e ?

On peut s’interroger sur ce qui nous dérange, dans l’identité ou dans la culture de l’autre, donc apprendre sur nous-mêmes. Si c’est l’agressivité de l’autre qui nous dérange, demandons-nous ce qui est agressif dans notre culture ? Comment gère‑t‑on notre propre agressivité ?

L’ego qui rejoint son humble place d’outil au service de l’intérêt supérieur de l’être (je ne parle pas de l’ego feignant une modestie dévote), cet ego là n’a probablement plus de motivation à la guerre.

Les rôles : conséquences du monde des formes
Le monde se résume-t-il à sa forme ?

Les rôles s’inscrivent dans le catalogue des formes qui nous rassurent et régissent une partie de nos comportements.
Ce catalogue comprend tous les archétypes qui nous font penser à la continuité de notre existence, à un narratif stable à propos de nos vies.
Que ce soient les films, les enseignements familiaux, les pornos, le savoir officiel ou dissident, le mariage, les idées reçues à propos du mariage, des lois, des dirigeants, des métiers, la mode vestimentaire (ou des codes vestimentaires de notre « tribu »)…
tout cela a en commun d’être une forme (par opposition à une éventuelle réalité qui transcende tous nos codes). Cette forme, ou ces scenarii, nous offrent une carte mentale de la vie :
on est rassuré lorsqu’on retrouve un archétype rassurant, ou a minima familier. Mais que retrouve-t-on ; une ombre de la caverne de Platon ?

Le constat que nous sommes éduqués à tout miser sur la forme, explique pourquoi :
° tant de production audiovisuelle et si peu d’intérêt à préserver vraiment le biotope
° tant de difficulté à parler avec profondeur à autrui, au quotidien, car les humains ainsi éduqués, nous sommes souvent perdus dans la forme avec légèreté (aucune envie de philosopher)
° tant d’attrait pour l’industrie, y compris l’agriculture industrielle : production d’objets copie-conforme, fruits à la forme épurée, contrôlée…
°un tel échec des projets politiques, y compris désirant sincèrement améliorer le monde (mais basés sur l’image de ce que devrait être le monde parfait).
° autant de menaces de dictatures (qui placent chacun à une place, dans un tableau social imaginairement en ordre)
° de l’échec des rebellions (qui croient défendre la liberté, mais défendent l’image que l’on s’en fait)
° du pouvoir de l’argent (qui n’est que l’image du pouvoir).
° de la confusion entre souriant = bonne personne (alors que l’hypocrisie est une des normes de la société)

Il y a un vrai pouvoir dans les formes : rien que la couleur d’une façade peut changer énormément de ressentis psychiques… Il ne s’agit pas de dénigrer le besoin de contemplation.

Qu’y a-t-il en transcendant le monde des formes ?
peut-être le découvrirai-je en méditant, en portant mon attention toujours plus subtilement. Ou pas.
Peu importe si je n’ai pas les réponses aux questions posées par mon mental rivé dans le passé. En observant différemment, les questions elles-mêmes peuvent changer, donc à quoi bon chercher à tout prix à répondre à celles correspondant à un antérieur niveau de voile d’illusions ?

La paix consiste peut-être en une harmonie fond-forme ?
Par exemple des lois et coutumes qui respecteraient la vie, les lois universelles… ?
Cependant, la disharmonie permet de se rendre compte que quelque chose est faux, ou inadapté (là où l’endormissement fait croire que tout va bien). La disharmonie, dystopie contemporaine, est peut-être non pas un fléau absolu mais une étape nécessaire : perdre la dorure des barreaux semble une étape pour se passer un jour de la cage.

Se passer de rôles ?
Se passer de rôles ?

Qui a dit qu’il faudrait refuser tout rôle et tout engagement ?

La quête du vrai soi par chacun.e pourrait prendre des formes et des durées dont je n’ai même pas l’imagination.
J’ai simplement voulu attirer l’attention sur certaines croyances limitantes répandues.

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La fin d’un rôle, comme toute désillusion, est un risque de se croire dépossédé de tout (dans notre culture matérialiste basée sur l’avoir et sur le manque), mais est aussi une opportunité de se réveiller à une approche plus subtile de notre existence.

Si on s’identifiait à une histoire de vie décevante, rappelons-nous que nous ne sommes pas cette histoire (mais elle avait capté notre notre attention).
De même, si on s’identifiait à une histoire de vie palpitante, nous ne sommes pas cette histoire.
La prise de la retraite, voire simplement la fin d’une série télévisée, n’est pas la fin de notre chemin.

Des fois, on part loin (en vacances, ou pour un travail), par peur d’être en présence avec nous-mêmes. Mais on peut prendre cinq minutes pour savourer calmement notre souffle, nous promener dans un proche jardin arboré, exister…

  • Comment amener une personne identifiée à son masque professionnel, à se reconvertir dans un emploi non polluant ; en créant un rôle de « bonne personne en transition écologique » ?

C’est ce que le marketing utilise pour vendre des produits et services (prétendument) éthiques.

Toute solution à base de faux semblants aura son lot de désillusions.
Toute marionnette risque de croiser un marionnettiste.
Mais c’est là peut‑être une étape provisoirement aidante.

S’autoriser A être soi-même ?

Le théâtre de la société ne nous connaît pas au moment présent, dans le sens où il est la résultante d’un passé : à partir d’une évolution, il a une réponse a priori.

Il nous propose des rôles standardisés qui peuvent éventuellement nous aider à nous épanouir, ou pas du tout.

Pour émettre le vœu de s’affranchir de nos conditionnements, probablement faut-il d’abord avoir ressenti la fausseté d’une vie parodique.

Ce n’est pas une invitation à enquêter sur tout ce qui est faux dans nos vies, car cela porterait notre attention de manière disproportionnée dessus.

Il ne s’agit pas d’attaquer l’estime de nous-mêmes : rappelons que même enrôlés dans un jeu sociétal, notre vie a de la valeur.

Se comparer à un résultat attendu est stressant voir dangereux pour l’estime de soi (ici, ça pourrait être le risque de se dévaloriser chaque fois que l’on ne se trouve pas assez éveillé.e).

Prendre conscience du phénomène de #rôles, est une invitation à l’observation, à un cheminement vers soi (et non pas à une guerre en soi).

C’est sans violence inutile que nous délaisserons ce qui est devenu fade ou faux : lorsque nous aurons identifié quelque chose de davantage vrai, créatif, confiant, vivant, en nous.

La quête de #liberté absolue (débarrassé de tout rôle) pourrait être un rôle dicté par un ego spirituel tyrannique. (Idem avec tout rôle de parfait gentil, saint, humble, guérisseur quantique, neo Jésus, neo Bouddha, etc.).

S’empêcher tout bonheur de vivre sereinement (au nom d’un idéal dogmatique) pourrait engendrer une alternance de dépression et de révolte contre nous-mêmes.

Donc, ne jetons pas prématurément ce qui nous procure une identité et/ou une raison de vivre (même si c’est un rôle dans une société absurde).

Qu’a-t-on déjà, comme motivation à vivre intrinsèque, c’est-à-dire indépendante du plateau de jeu sociétal ?

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Une quête de clarté, à propos de #soi-même, est anxiogène si l’on se déteste au cours de ce processus : notamment si notre envie de devenir meilleur, est une fuite de qui nous sommes aujourd’hui.

Mais si nous cherchons simplement à être nous-même, et à nous apprécier, ce chemin peut être apaisé.

Les cercles de parole
Les #cercles de #parole

Être soi-même, tomber les masques… cela passe par une communication authentique possible (avec soi puis avec les autres).

En attendant le jour où nous saurons planétairement spontanément nous écouter avec empathie, nous pouvons commencer par créer des espaces favorables à l’expression de soi et à l’écoute bienveillante.

Les cercles de parole sont un outil pour faciliter la communication, à propos de ce qui nous touche vraiment, et pour nous sentir considéré.e.

Ils permettent d’entendre le ressenti d’autrui, et d’être écouté.e. Ils demandent de consacrer un temps ininterrompu de présence collective, de ne pas couper la parole, de ne pas juger l’autre, de ne pas parler de lui à sa place, de savoir reformuler ce qu’à dit l’autre en demandant si on l’a correctement fait.

L’une des conséquences prévisible (de se parler ainsi avec respect) est la baisse du niveau de violence.

Cela, à condition de l’avoir désiré, et non pas d’y être contraint (par exemple par une stratégie patronale qui chercherait à faire aimer un emploi détestable, en le déguisant en prétendue « coopération »).

NB. Tout outil d’émancipation utilisé avec coercition va devenir un outil de régression, dès lors qu’il impose une norme, y compris si la norme imposée est d’allure positive : du respect, un sourire, pas de colère, pas de mots violents, etc.

Si une personne prétend avoir une super technique de communication qui dissout toute la violence, en toute cohérence, au lieu de l’imposer à autrui, elle va l’utiliser. Et si c’est efficace, ça donnera peut-être envie de l’imiter.

Ce moment où l’on écoute l’autre, a de la « valeur » en lui-même.

En prendre conscience est possible en interrompant les éventuelles pensées du type « la société ne vaut rien » au profit de pensées du type « je ne suis pas responsable de la vie de cette personne, mais ce moment que je partage en sa compagnie est un morceau de vie authentique ».

Ensuite c’est la question de notre propre valeur qui est à réhabiliter : pas notre narcissisme, mais la confiance profonde en la vie, en nous-mêmes.

Des rôles acceptables
Des rôles acceptables

Refuser tout rôle pourrait compliquer l’assouvissement de nos #besoins collectifs.

On a besoin d’une organisation sociale avec des rôles variés, puisque tout le monde ne peut pas tout faire soi-même. Et même si certaines personnes peuvent tout accomplir par elles-mêmes, est-ce là un but de vie réellement enviable ?

La prise en compte des besoins est source de #stabilité d’une société. On peut choisir des postures plus saines, joyeuses, ou #utiles, que d’autres.
Besoin de stabilité grâce aux rôles ? Autant bien les choisir.

On peut introduire de la vie dans d’anciens rôles. Exemples :

Un.e boulanger vend a priori des céréales cuites, mais iel peut vendre aussi du blé ou de l’épeautre germés, donc riches en vitamines et en enzymes, et dont les minéraux seront mieux assimilables que dans une farine cuite sans germination préalable.

Un.e #enseignant.e répète a priori un savoir figé, mais iel peut amener les élèves à observer par eux-mêmes la nature, leurs émotions, leurs talents…

On peut apprécier des soirées entre ami.e.s, mais on peut communiquer avec des inconnu.e.s si on le veut. On peut échanger des banalités, ou parler de ce que l’on ressent vraiment.

La musique enregistrée permet d’écouter toujours les mêmes mélodies, interprétées par des artistes talentueux, mais on peut s’essayer à la musique soi-même, sans attentes autre que l’expression de soi, l’écoute du cœur, le jeu, ou le partage avec d’autres si ce sont de « bonnes ondes » qu’on leur envoie…

Quelques métiers particulièrement utiles

Liste absolument pas exhaustive.

Équipes parentales, enseignantes, éducatrices, pédagogiques… suffisamment éclectiques et bienveillant.e.s.

(Équipes de) cultivateurs de nourriture saine, de constructeurs de logis confortables et écologiques.

Créateurs et sauvegardeurs d’espaces non asservis à la société industrielle (parcs naturels)

Chercheur de connaissances par des moyens respectant le vivant. Connaisseur / observateur du vivant (flore, faune, psyché, spiritualité…) Chercheur de réalité / lanceur d’alerte (NB. Rien à voir avec relayer des médisances infondées).

Créateur.trice conscient.e.

Leader temporaire. Relieur humaniste : aider les personnes à se réunir, à coopérer. NB. être la personne qui éclaire et guide, à moment donné, parce qu’on en a l’habileté et que ça répond à un besoin, est un rôle d’emprunt utile et beau (mais qui se dégrade lorsque l’ego veut rester à cette place plus longtemps que nécessaire, voire de manière permanente et nocive).

Quel que soit le métier, être acteur dans une démarche de reliance, et non de domination (économique ou autre) d’autrui.